Dans un contexte où les Français ont massivement rejeté l’idée d’une Union européenne aussi intrusive – rappelons le « non » retentissant au référendum de 2005 sur la Constitution européenne –, la présidente de la Commission européenne vient de dévoiler un projet de budget pour la période 2028-2034 totalement scandaleux. Ce cadre financier pluriannuel, gonflé à plus de 2.000 milliards d’euros, est présenté comme une réponse aux défis géopolitiques, climatiques et économiques. Mais derrière les discours grandiloquents sur l’indépendance et la compétitivité de l’Europe, se cache une réalité bien plus sombre : un détournement massif de l’argent des contribuables, orienté vers une escalade militaire qui sent la poudre. Et tout cela sans le moindre vote au Parlement français.
Un budget dantesque, toujours orienté vers la guerre
La dirigeante bruxelloise n’hésite pas à expliquer, avec un ton martial, comment elle compte dépenser notre argent.
Au menu : une explosion des dépenses en matière de défense et espace, avec 131 milliards d’euros alloués à un fonds dédié à la compétitivité dans ces domaines. C’est cinq fois plus que ce qui était prévu : « La sécurité est une grande préoccupation pour les citoyens et les États », argue-t-on à Bruxelles, en promettant de renforcer la base industrielle européenne. Mais pourquoi passer par des canaux européens quand des pays comme la France disposent déjà d’armement performant ? L’enjeu réel semble être ailleurs : faciliter les transports militaires à travers le continent, avec un doublement du mécanisme de financement et une multiplication par dix de la « mobilité militaire ». Les infrastructures seront boostées par cinq, pour permettre un déploiement plus rapide et intégré des forces armées, laissant augurer la multiplication de conflits au gré de l’état profond européen.
Cette orientation belliqueuse n’est pas anodine. Elle évoque un continent en état de siège permanent, prêt à la confrontation. Et pour couronner le tout, 100 milliards d’euros sont prévus pour la reconstruction de l’Ukraine, un pays toujours en guerre depuis trois ans. Salué par certains inconscients, ce geste est critiqué par d’autres, comme les agriculteurs européens qui y voient un désavantage direct. En effet, la Politique Agricole Commune (PAC) subit une baisse substantielle, passant de 387 milliards à 300 milliards d’euros. Les fonds complémentaires promis ne convainquent pas : en France, le patron de la FNSEA dénonce une « provocation » et appelle à de nouvelles mobilisations.
L’argent des Français détourné sans consentement
La France, contributeur majeur au budget européen, verse environ 26 milliards d’euros par an, soit près de 20 % des contributions totales. En retour ? À peine 14 milliards, principalement via la PAC et les fonds de cohésion.
Un déséquilibre criant qui s’aggrave avec ce nouveau budget. Pire : aucune consultation du Parlement français n’est prévue. Les décisions se prennent à Bruxelles, loin des représentants élus par les citoyens hexagonaux. C’est un braquage en règle, où l’argent des impôts français est siphonné pour financer une « folie guerrière » : renforcement des capacités militaires, aide à un conflit lointain, et une renationalisation apparente des politiques qui masque en réalité une perte de souveraineté.
Les pays « frugaux » comme l’Allemagne – premier contributeur avec 33 milliards annuels pour seulement 12 milliards en retour – jugent déjà cette hausse inacceptable. La France, elle, ploie sous un déficit national explosif. Et pourtant, on nous impose de nouvelles taxes : sur le carbone, le tabac, les déchets électroniques, et même une contribution des grandes entreprises. Tout cela pour financer ce monstre budgétaire sans augmenter officiellement les contributions nationales… mais en les gonflant indirectement.
Une colère légitime face à l’absence de vision commune
Le Parlement européen lui-même, y compris le groupe de la dirigeante, dénonce un manque de vision commune. Les intérêts nationaux l’emportent, au détriment d’une intégration réelle. Certains pays membres et les agriculteurs craignent une perte de visibilité et de contrôle démocratique, tandis que les écologistes redoutent un recul sur les priorités climatiques, malgré 700 milliards dirigés vers la « transition verte ». Les négociations, qui exigent l’unanimité des États, s’annoncent âpres et pourraient durer deux ans. Mais avec un président français aligné sur Bruxelles, les chances de résistance semblent minces.
Cette approche, qui priorise la guerre et la défense au détriment des besoins réels des citoyens, est une insulte à la démocratie. Les Français ont dit « non » à cette Europe-là. Il est temps de dire stop à ce détournement de fonds pour des aventures militaires plus qu’hasardeuses.
Et si, par malheur, la guerre survenait, il faudra que les Français s’assurent que tous les va-t-en-guerre soient en première ligne au front, et ce dès le début du conflit : il est inadmissible d’accepter « Armons-nous et partez ! ».
La mobilisation doit s’intensifier pour récupérer nos droits séquestrés par une Europe anthropophage : ça suffit !
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