Dans un contexte européen marqué par des tensions idéologiques exacerbées, l’affaire Ilaria Salis incarne un paradoxe flagrant :
une militante antifa, accusée de violences graves, élue députée européenne et protégée par l’institution même qu’elle prétend combattre.
Cette enseignante italienne de 40 ans, issue de la mouvance anti-fasciste, a été arrêtée en février 2023 à Budapest pour son implication présumée dans des attaques violentes contre des individus qualifiés de néo-nazis. Pourtant, le Parlement européen a refusé, le 7 octobre 2025, de lever son immunité parlementaire, lui offrant un bouclier contre la justice hongroise.
Ce cas soulève des questions sur une tolérance sélective envers la violence d’extrême gauche, qui semble servir un système globaliste en discréditant les oppositions nationales tout en maintenant un chaos contrôlé.
Une violence idéologique tolérée : les faits accablants
Ilaria Salis est accusée d’avoir participé à un « gang au marteau« , un groupe d’extrême gauche qui aurait agressé neuf personnes avec des armes comme des marteaux, des matraques et du gaz poivré lors du « Jour de l’Honneur » à Budapest, une commémoration controversée. Ces attaques ont laissé des victimes gravement blessées, certaines dans le coma ou avec des séquelles permanentes. Salis nie les faits, invoquant une légitime défense contre des fascistes (ce qui est antinomique), mais les autorités hongroises la poursuivent pour tentative de meurtre, réclamant jusqu’à 20 ans de prison. Détenue 15 mois dans des conditions dénoncées comme inhumaines – entravée lors des audiences –, elle a été libérée après son élection en juin 2024 au Parlement européen pour l’Alliance des Verts et de la Gauche (AVS). Sur les réseaux sociaux, elle est dépeinte tantôt comme une « terroriste antifa » chassant des opposants politiques, tantôt comme une résistante à l’autoritarisme.
Cette affaire illustre une dérive où des groupes se réclamant de la « lutte antifasciste » s’en prennent à des symboles ou individus perçus comme conservateurs, sous couvert d’idéologie.
Des actes similaires, comme des incendies criminels contre des biens historiques en Allemagne, montrent une escalade : des militants revendiquent des destructions au nom de la « lutte des classes », menaçant de récidive si leurs cibles ne cèdent pas. Ces violences, souvent minimisées par une partie des médias, contrastent avec la répression accrue contre les mouvements de droite.
Le paradoxe d’une extrême gauche au service du système
Malgré un discours anticapitaliste et antiraciste, ces militants violents semblent paradoxalement servir les intérêts d’un ordre globalisé. En ciblant prioritairement les nationalistes ou identitaires, ils discréditent les oppositions au système, favorisant ainsi une uniformisation culturelle et une ouverture des frontières qui profitent aux élites capitalistes. Salis, élue sous une bannière de gauche verte, bénéficie d’une impunité qui questionne : pourquoi l’UE protège-t-elle une accusée de violences politiques, alors qu’elle sanctionne des États comme la Hongrie pour des motifs d’État de droit ?
Ce deux poids, deux mesures rappelle des dynamiques observées en France, où des groupes comme les Black Blocs infiltrent des manifestations populaires pour les transformer en chaos, justifiant ensuite une répression sélective.
Lors des Gilets Jaunes, des violences spectaculaires ont discrédité un mouvement social légitime, avec une tolérance policière flagrante envers les casseurs, tandis que les manifestants pacifiques subissaient une force excessive. L’absence de dissolutions massives pour l’extrême gauche, contrairement à des groupes de droite, alimente les soupçons d’une instrumentalisation : ces « imbéciles utiles » maintiennent une pression sur les dissidents tout en servant un narratif qui marginalise toute critique du système.
Une stratégie de chaos orchestré pour consolider le pouvoir ?
Derrière cette protection, se profile une stratégie plus large : orchestrer ou tolérer le chaos pour consolider un pouvoir supranational. Le vote du Parlement européen – 306 pour maintenir l’immunité, 305 contre, avec 17 abstentions – a été remporté à une voix près, malgré des accusations de dysfonctionnements techniques. Salis elle-même célèbre une « victoire pour la démocratie et l’antifascisme », poing levé, tandis que le gouvernement hongrois dénonce une hypocrisie européenne. Cette décision s’inscrit dans un contexte où l’UE pourrait utiliser de tels cas pour justifier des mesures autoritaires, similaires à des invocations constitutionnelles en cas de crise pour s’octroyer les pleins pouvoirs.
En France, des rumeurs persistent sur des plans pour activer des articles d’urgence face à des troubles sociaux, comme ceux attendus contre des mesures d’austérité. L’affaire Salis renforce ce soupçon : en protégeant des extrémistes violents, le système globaliste divise pour mieux régner, transformant des crises en opportunités de contrôle. Des réactions italiennes, comme celles de Matteo Salvini criant « Honte ! », soulignent une fracture au sein de la droite, accusant des alliés centristes de trahison (un avant goût du RN s’il arrivait au pouvoir ?).
Implications pour l’Europe : une démocratie en péril
Ce scandale met en lumière une asymétrie dangereuse : tandis que l’extrême droite est souvent diabolisée et réprimée, l’extrême gauche violente bénéficie d’une indulgence qui frise la complaisance.
Des classifications d’Antifa comme organisation terroriste, déjà effectives aux États-Unis suite à un décret présidentiel de Trump signé en septembre 2025, émergent, mais l’UE semble les ignorer.
Cette dynamique polarise le continent, exacerbant les tensions gauche-droite et risquant une escalade de violences idéologiques.
Finalement, l’affaire Ilaria Salis n’est pas isolée : elle symbolise un système qui tolère la violence pour maintenir son emprise, sacrifiant les principes démocratiques sur l’autel d’un agenda globaliste. Il est temps de questionner cette impunité : protège-t-on vraiment la démocratie, ou orchestre-t-on un chaos pour mieux asseoir un pouvoir absolu ?


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