L’implication de l’OTAN et de l’UE dans la censure covid 19

L’implication de l’OTAN et de l’UE dans la censure covid 19

Une opération de contrôle ou une arme de déstabilisation ?

La pandémie de COVID-19, qui a éclaté en 2020, n’a pas seulement été une crise sanitaire mondiale, mais aussi un terrain fertile pour des manipulations informationnelles orchestrées par des institutions internationales. Un article récent publié sur tkp.at le 1er novembre 2025 révèle une implication troublante de l’OTAN dans la censure liée à la COVID-19, basée sur une demande d’accès à l’information (FOI) adressée au ministère britannique des Sciences, de l’Innovation et de la Technologie (DSIT).

Selon cette source, l’OTAN a fourni des directives et des communications sur la lutte contre la « désinformation sur les vaccins » entre 2020 et 2023, mais ces informations ont été refusées pour des raisons de relations internationales et de protection des données.

Cela soulève une question fondamentale : pourquoi une alliance militaire comme l’OTAN, dont la mission principale est la défense collective contre des menaces armées, s’implique-t-elle dans un dossier purement sanitaire ? À moins que le virus ne soit perçu – ou utilisé – comme une arme de déstabilisation massive, cette ingérence paraît illégitime et suspecte.

L’OTAN : un rôle inattendu dans la « guerre de l’information »

L’article de tkp.at décrit l’OTAN comme un acteur clé dans une « opération militaire » déguisée, en reliant cela au Centre d’excellence pour les communications stratégiques (StratCom COE) à Riga, qui a produit des rapports sur la « théorie de l’inoculation » contre la désinformation vaccinale. Des jeux éducatifs comme « Bad News » ou « Go Viral! » , financés par des entités britanniques et l’OMS, et soutenus par des scientifiques affiliés à l’OTAN, visaient à conditionner le public contre le scepticisme vaccinal. Cela n’est pas anodin : l’OTAN a officiellement adopté une approche proactive contre la désinformation liée à la COVID-19, en collaborant avec l’UE, le G7 et l’ONU pour contrer des campagnes attribuées à la Russie et à la Chine. Mais critiquer cette implication, c’est souligner son incohérence. L’OTAN n’a aucune compétence en santé publique ; son intervention suggère que la pandémie a été traitée comme une menace hybride, potentiellement une arme biologique destinée à semer le chaos économique et social. Si ce n’était pas le cas, pourquoi refuser la transparence ? Ce refus, invoquant des risques pour les alliances internationales, alimente les théories d’un « gouvernement de l’ombre » où des entités militaires dictent la narrative civile.

l’UE : propagande pro-vaccinale et censure masquée sous le voile de la « lutte contre la désinformation »

La démarche de l’UE suit un schéma similaire, voire plus étendu, révélant un rôle actif dans la promotion vaccinale et la suppression de voix dissidentes. Dès 2020, la Commission européenne a lancé une stratégie coordonnée contre la désinformation sur le coronavirus, incluant une section dédiée avec des réfutations multilingues de « mythes » sur les vaccins, et une collaboration étroite avec des plateformes comme Meta, Google et Twitter pour bloquer des contenus jugés faux. Cette « propagande pro-vaccinale » s’est manifestée par la promotion de sources autorisées comme l’OMS et l’ECDC, tout en qualifiant de « désinformation » toute remise en question des mesures sanitaires ou des vaccins. Des rapports montrent que l’UE a employé une task force (groupe de travail) pour surveiller et contrer les narratifs, y compris via le Code de Pratique sur la Désinformation, renforcé en 2022 avec 34 signataires, menant à la suspension de milliers de comptes et au blocage de millions d’annonces liées aux vaccins.

Critiquement, cette approche a été accusée de censure déguisée. Des analyses soulignent que l’UE a exploité la crise pour imposer une narrative unique, en partenariat avec des États membres et des acteurs internationaux, y compris l’OTAN, pour analyser les tendances de désinformation. Des initiatives comme le Rapid Alert System et des projets de fact-checking (e.g., European Digital Media Observatory) ont servi à scruter les citoyens, mais en réalité, elles ont marginalisé les critiques légitimes sur les effets secondaires des vaccins ou l’efficacité des confinements. Des observateurs, comme dans un rapport de Carnegie, notent que l’UE a pris l’initiative pour « reprendre le contrôle » sur l’information, mais au prix de la liberté d’expression, avec des mesures d’urgence dans les États membres surveillés pour leur conformité au droit européen.

Cette collaboration OTAN-UE sur la COVID-19, documentée dans des rapports sur les menaces hybrides, renforce l’idée d’une opération concertée où la « désinformation » sert de prétexte à la suppression de débats ouverts.

Les coûts astronomiques : un fardeau financier et humain encore palpable

Au-delà de ces manipulations informationnelles, il faut rappeler le coût exorbitant de cette crise, que nous payons encore aujourd’hui. Sur le plan financier, la pandémie a entraîné une perte globale estimée entre 8,1 et 15,8 billions de dollars, selon des analyses, avec un effondrement du PIB mondial de 3,4 % en 2020 et des coûts cumulés atteignant 14 billions de dollars d’ici fin 2023 aux États-Unis seuls. Ces chiffres incluent les chutes du commerce international (7 % en 2020) et les dépenses massives en aides et vaccins, financées par des dettes publiques qui pèsent sur les générations futures.

Sur le plan humain, les dommages sont incommensurables. La pandémie a exacerbé les troubles mentaux, avec une augmentation des coûts liés aux maladies psychiques depuis 2020, incluant dépressions, anxiétés et suicides. Des études montrent que les confinements et l’isolement ont multiplié les cas de détresse psychologique, particulièrement chez les personnes vulnérables, avec des dépenses en santé mentale qui ont explosé pendant la crise. Avant même la pandémie, la dépression coûtait 1 billion de dollars par an à l’économie mondiale ; la COVID a amplifié cela, laissant un « désordre psychique » collectif que les sociétés peinent à guérir, aggravé par la perte de confiance dans les institutions comme l’UE et l’OMS.

En conclusion, l’implication de l’OTAN et de l’UE dans la gestion informationnelle de la COVID-19 n’est pas une simple réponse à une crise sanitaire, mais une démonstration de pouvoir excessif. Si le virus n’était pas une arme de déstabilisation – intentionnelle ou opportuniste –, pourquoi ces entités militaires et supranationales s’y immiscent-elles ? Cette opacité, couplée aux coûts humains et financiers colossaux, appelle à une enquête indépendante pour restaurer la transparence et prévenir de futures manipulations. La démocratie ne saurait tolérer que la « sécurité » serve de voile à la censure.

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