Le réchauffement climatique anthropique vient de recevoir un coup fatal. Avec le retrait des États-Unis du GIEC, annoncé par le président Donald Trump le 7 janvier 2026, cette institution perd un contributeur majeur, représentant environ 20-25 % de son budget.
Sans ces dizaines de millions de dollars annuels, les études et modélisations alarmistes qui alimentent une propagande imposée comme pensée unique risquent de s’effondrer.
Le prochain rapport, prévu pour fin 2029, pourrait se réduire à une vingtaine de pages, ouvrant enfin la porte à un vrai débat scientifique. Par miracle, les Maldives ne seront pas englouties, les coraux ne disparaîtront pas, le « septième continent » de plastique restera introuvable, l’Antarctique continuera de s’étendre, le CO₂ ne sera plus l’ennemi public numéro un, et la végétalisation de la planète s’accélérera encore. Ce retrait marque la mort symbolique d’une escroquerie organisée, où le GIEC a servi d’outil pour justifier des trillions de dollars en dépenses inutiles, sous couvert d’une urgence climatique fabriquée.
La censure des voix dissidentes : l’affaire John Clauser
L’un des signes les plus flagrants de cette escroquerie est la censure systématique des scientifiques qui osent contredire le narratif officiel. Prenez John Clauser, lauréat du Prix Nobel de Physique 2022 pour ses travaux en mécanique quantique. Invité à s’exprimer sur le climat lors d’une conférence au FMI, son intervention a été annulée après qu’il a qualifié la théorie du réchauffement dû au CO₂ de « non-sens » et la crise climatique de « canular dangereux » et de « pseudoscience ». Cette décision, dénoncée comme une chasse aux sorcières par des observateurs, illustre comment les « globalistes » refusent tout débat libre. John Clauser, comme d’autres, met en lumière les incertitudes et exagérations des prévisions du GIEC, qui persistent à présenter le réchauffement comme principalement anthropique malgré des preuves contraires. Cette censure rappelle une décadence morale et intellectuelle, où le doute scientifique est traqué au profit d’une idéologie totalitaire.
Les scandales financiers : les 7 milliards de Kamala Harris, un gâchis organisé
Au cœur de cette escroquerie se trouvent des gaspillages massifs de fonds publics, justifiés par une urgence climatique imaginaire. Sous l’administration Biden, Kamala Harris a alloué 7 milliards de dollars au Climate United Fund, une fondation créée de toutes pièces en novembre 2023, sans site web, sans historique ni projets concrets à l’époque.
Cette subvention record, la plus importante jamais accordée à une entité non lucrative aux États-Unis, s’inscrit dans un plan plus large de 20 milliards injectés dans des groupes environnementaux pour réduire les gaz à effet de serre et promouvoir l’énergie « propre ».
Mais où est passé l’argent ? Sans contrôles rigoureux, cette opacité soulève des soupçons de fraude ou de favoritisme politique, transformant la lutte climatique en une vache à lait pour des alliés idéologiques. Des prédictions alarmistes passées, comme l’engloutissement des côtes d’ici 2000 annoncé par l’ONU en 1989 ou la disparition de la glace arctique d’ici 2013 prédite par Al Gore en 2006, se sont révélées fausses, pourtant elles justifient encore des dépenses astronomiques sur des technologies inefficaces comme les éoliennes tueuses d’oiseaux ou les panneaux solaires chinois alimentés au charbon. Ces 7 milliards auraient pu financer des hôpitaux, des routes ou des baisses d’impôts, au lieu de disparaître dans un puits sans fond sous prétexte de sauver la planète.
La déclaration scientifique : il n’y a pas d’urgence climatique
Des centaines de scientifiques, dont des professeurs renommés, ont signé une déclaration affirmant haut et fort qu’il n’y a pas d’urgence climatique. Selon eux, la science du climat doit être dépolitisée, et les politiques doivent s’appuyer sur des faits objectifs plutôt que sur des modèles inadéquats qui exagèrent l’impact des gaz à effet de serre. Le réchauffement est bien plus lent que prévu par le GIEC, et résulte autant de facteurs naturels qu’anthropiques – comme la fin du Petit Âge Glaciaire en 1850. Les modèles du GIEC ignorent les bénéfices du CO₂, qui n’est pas un polluant mais un nutriment essentiel pour la vie, favorisant la croissance des plantes et augmentant les rendements agricoles. Il n’existe aucune preuve statistique que le réchauffement intensifie les catastrophes naturelles comme les ouragans, inondations ou sécheresses. Au contraire, les mesures de mitigation sont coûteuses et néfastes, tandis que l’adaptation – prouvée et abordable – suffit. Cette déclaration démasque le GIEC comme un promoteur d’alarmisme non fondé, transformant la science en une discussion basée sur la croyance plutôt que sur la critique rigoureuse.
Les canicules et les marchands d’apocalypse : une hype médiatique sans fondement
Les vagues de chaleur, comme celle de 2023, sont instrumentalisées par les médias et le GIEC pour semer la panique, les présentant comme des signes apocalyptiques du réchauffement anthropique. Pourtant, les canicules ne sont pas nouvelles : en 1976, la France a connu des températures extrêmes jusqu’à 40°C, causant sécheresses et pertes agricoles, sans qu’on invoque alors le CO₂ humain. De même, la vague de froid de 1956 a tué des milliers sans hystérie médiatique. Historiquement, la Terre a traversé des périodes de glaciation et de réchauffement bien avant l’industrialisation. De nombreux climatologues affirment qu’il n’y a pas lieu de s’alarmer : le réchauffement global sur 160 ans n’est que d’environ 1°C, et les événements extrêmes n’ont pas augmenté significativement ces 30 dernières années. Les méga-feux sont liés à des phénomènes naturels comme El Niño, pas au CO₂. Au contraire, l’augmentation du CO₂ verdit la planète et stimule la production alimentaire. Les énergies renouvelables intermittentes, comme l’éolien et le solaire, font grimper les coûts sans réduire les émissions, nécessitant des backups fossiles. Le GIEC, mandaté pour alerter sur les dangers des hydrocarbures, n’est pas un arbitre impartial mais un outil pour justifier des politiques intrusives comme le Green Deal européen (1.000 milliards d’euros sur dix ans) ou l’interdiction des véhicules thermiques d’ici 2035. Ces mesures, sous couvert d’écologie, imposent des restrictions (rationnement d’eau, sobriété énergétique) et augmentent la précarité, transformant l’Europe en une « écodictature » qui détruit sa compétitivité.
Le témoignage d’un initié : Patrick Moore dénonce le canular
Patrick Moore, cofondateur de Greenpeace et titulaire d’un doctorat en écologie, a quitté l’organisation en 1986 après avoir vu son virage idéologique : de la protection de l’humanité et de l’environnement, elle est passée à une vision anti-humaine, traitant les gens comme ennemis de la nature. Dans des interviews, Moore qualifie le réchauffement anthropique de « canular complet » et d’« escroquerie », affirmant que c’est de la « fake science ». Il accuse les scientifiques alarmistes d’être accros aux subventions gouvernementales, produisant de la peur pour obtenir des fonds et influencer les politiciens. Les médias amplifient cette hystérie via un écho de fake news, tandis que les politiciens utilisent la culpabilité pour centraliser le pouvoir, et les entreprises vertes – des « chercheurs de rentes » – profitent de subventions massives. Moore insiste : le CO₂ est la base de toute vie sur Terre, pas un polluant, et les niveaux élevés passés n’ont causé aucune catastrophe. Il compare ce narratif à la théorie géocentrique, menaçant l’esprit des Lumières en remplaçant la méthode scientifique par une « combinaison toxique de religion et d’idéologie politique ». Des figures comme Al Gore sont des « charlatans » vendant de la peur pour s’enrichir. Patrick Moore dénonce comment l’environnementalisme, autrefois noble, est devenu une machine à lever des fonds, exploitant la culpabilité pour contrôler esprits et portefeuilles.
Libérons-nous de l’escroquerie climatique
Le retrait américain du GIEC n’est pas une perte, mais une libération.
Cette institution, au service d’une escroquerie globale, a promu un alarmisme non scientifique pour justifier des dépenses astronomiques, des censures et des politiques destructrices.
Il n’y a pas d’urgence climatique : le CO₂ nourrit la vie, les événements extrêmes sont naturels, et les modèles du GIEC sont exagérés. Il est temps de rejeter cette propagande, de prioriser l’adaptation rationnelle et de reconquérir notre souveraineté face aux marchands d’apocalypse. La vraie urgence ? Protéger les citoyens des idéologues qui les appauvrissent au nom d’une planète qui se porte très bien sans eux.


Laisser un commentaire