Une dérive autoritaire masquée sous la protection
Dans un monde où les gouvernements se proclament gardiens de la démocratie, les masques tombent un à un. Une fois de plus, ces pseudo-démocraties autoproclamées censurent toutes les voix de communication qui ne leur sont pas favorables, sous le couvert de protections bienveillantes.
Le cas récent de l’Espagne illustre parfaitement cette dérive autoritaire, où des réglementations draconiennes menacent de transformer les réseaux sociaux en outils de surveillance et de contrôle étatique.
Mais ce n’est pas un incident isolé : cette tendance s’étend à travers l’Europe, où des leaders comme ceux en France orchestrent une répression invisible, érodant les fondements mêmes de la liberté d’expression.
Le scandale des mesures espagnoles
Prenons d’abord le dossier espagnol, annoncé avec fanfare par le Premier ministre Pedro Sánchez lors d’un sommet international en février 2026.
Sous prétexte de protéger les mineurs, ces mesures imposent une interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, assortie d’une vérification d’âge obligatoire via des pièces d’identité ou des scans biométriques.
Ce qui semble anodin ouvre en réalité la porte à une collecte massive de données personnelles, potentiellement extensible à tous les utilisateurs, érodant l’anonymat et favorisant une surveillance généralisée. Cette exigence crée une contradiction flagrante avec la loi générale en Espagne, où le Documento Nacional de Identidad (DNI) est obligatoire à partir de 14 ans pour les résidents, mais la vérification d’âge généralisée impose une obligation de facto pour tous les utilisateurs, y compris les adultes, d’obtenir et de présenter un tel document pour accéder aux plateformes – renforçant ainsi une identification massive au-delà de son cadre original et exacerbant les inégalités pour ceux sans documents adéquats. Ajoutez à cela la responsabilité pénale personnelle pour les dirigeants de plateformes qui ne suppriment pas assez vite les contenus jugés « haineux » ou « nuisibles » – des termes si vagues qu’ils invitent à une sur-censure préventive, étouffant toute critique politique, journalistique ou citoyenne qui défie le pouvoir en place. Les algorithmes amplifiant des contenus « divisifs » deviennent même des infractions criminelles, permettant aux autorités de dicter ce que les citoyens voient ou ne voient pas, créant des bulles d’information contrôlées par l’État. Enfin, le suivi d’une « empreinte de haine et de polarisation » oblige les plateformes à rapporter comment elles « alimentent la division », un outil parfait pour réprimer l’opposition sous couvert de cohésion sociale.
Révélations sur la censure orchestrée en France
Ces dangers ne sont pas théoriques : ils s’inscrivent dans une vague européenne plus large, où des révélations choquantes exposent comment des gouvernements, notamment en France, ont orchestré une censure systématique sur des plateformes comme Twitter (désormais X).
Des documents internes ont mis en lumière un « complexe industriel de censure » impliquant des alliances entre l’État, des ONG financées publiquement et l’Union européenne, utilisant des prétextes comme la lutte contre la haine en ligne pour réprimer les opinions dissidentes sur des sujets comme les mesures sanitaires, l’immigration ou les politiques environnementales.
Des pressions directes de hauts dirigeants ont été exercées sur les patrons de ces plateformes, refusées dans certains cas, mais aboutissant à des poursuites judiciaires et une explosion de demandes de suppression de contenus – passant de 1.500 en 2021 à plus de 5.000 en 2024. Des fonds publics, comme ceux destinés à lutter contre la haine, ont été détournés pour subventionner des groupes qui modèrent le discours politique, menant à des scandales financiers et des enquêtes pour abus de confiance. Cette machine répressive, exportée via des lois européennes comme le Digital Services Act (DSA), viole les principes fondamentaux de la liberté d’expression, transformant la France en un laboratoire d’autoritarisme numérique. De plus, la loi adoptée en janvier 2026 interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans impose une vérification d’âge obligatoire pour tous les utilisateurs, créant une obligation de facto pour obtenir une carte nationale d’identité (CNI) – pourtant non obligatoire en droit général, quel que soit l’âge – tordant ainsi la loi en rendant l’accès aux réseaux sociaux conditionnel à une identification qui contourne les principes de proportionnalité et de vie privée.
La censure invisible sur X : un scandale dévoilé
Pire encore, une censure « invisible » s’opère au cœur même de ces plateformes. Sur X, des politiques comme « la liberté d’expression n’est pas la liberté de portée » permettent une déamplification granulaire des contenus sensibles – non illégaux, mais critiques envers les pouvoirs en place. Des figures internes, liées à des cercles politiques macronistes, ont été accusées d’agir comme des taupes, favorisant une dictature numérique où les voix indépendantes sont rendues inaudibles : visibilité réduite, interactions bloquées, shadowbanning généralisé. Des admissions publiques lors d’auditions parlementaires en 2025 ont confirmé ces filtres algorithmiques, alignés sur des intérêts étatiques, qui étouffent les débats sur les politiques européennes ou géopolitiques. Cela crée une opacité totale, où 11,5 millions d’utilisateurs français se voient privés d’un discours pluraliste, poussant à des appels au boycott et à la migration vers des plateformes décentralisées.
L’intensification de la censure sur YouTube et autres géants
Cette intensification touche aussi d’autres géants, comme YouTube, où des shadow-bans algorithmiques déprioritisent les contenus dissidents, même légaux, sous influence de biais idéologiques ou de pressions gouvernementales. Des auditions en 2024 ont révélé comment ces techniques, justifiées par la lutte contre la désinformation, contournent les cadres légaux et créent des bulles informationnelles limitant la diversité.
En France, depuis 2017, l’État surveille les réseaux via des contrats avec des entreprises privées, externalisés à des sociétés étrangères soumises à des lois d’accès aux données, compromettant la souveraineté nationale.
Cela marginalise les voix critiques sur des conflits internationaux ou des narratifs officiels, qualifiant souvent les médias indépendants de « prorusses » pour les discréditer. Ces pratiques, qualifiées de « chasse aux sorcières » idéologique, menacent le débat public en favorisant les contenus conformes aux intérêts dominants.
Vers un goulag numérique en Europe : accusations graves
Au sommet de cette pyramide répressive, des accusations graves pointent vers une volonté de créer un « goulag numérique » en Europe. Le fondateur de Telegram, Pavel Durov, a dénoncé des initiatives comme le DSA et le « Chat Control », qui briseraient le chiffrement des messageries pour permettre un accès généralisé, sous l’égide de leaders français et de commissaires européens alliés. Ces mesures, présentées comme des régulations nécessaires, visent en réalité à rediriger l’information vers des médias traditionnels contrôlables, au détriment des réseaux sociaux perçus comme des « médias du peuple ». Avec une popularité en berne, ces dirigeants cherchent à museler les critiques, transformant l’UE en un espace de surveillance totale, en violation flagrante de la Charte des droits fondamentaux.
Appel à la résistance : défendre la vraie démocratie
Cette censure n’est pas une protection ; c’est une arme contre la démocratie réelle. Elle étouffe les Gilets Jaunes, les souverainistes, les critiques des politiques sanitaires ou environnementales, et toute forme de dissidence. En Espagne comme en France, ces pseudo-démocraties révèlent leur vrai visage : un autoritarisme masqué, où la liberté d’expression est sacrifiée sur l’autel du contrôle. Il est temps de rester vigilants, de partager ces alertes, et de résister. Avant qu’il ne soit trop tard, défendons nos voix – car sans elles, il n’y a plus de démocratie.


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