Ce matin, le trafic des TGV a de nouveau été totalement interrompu entre Paris et l’est de la France, après un accident de personne sur la ligne à grande vitesse Est européenne. La circulation s’est arrêtée dès 9 heures sur l’axe reliant la capitale à la Lorraine, à la Champagne-Ardenne et à l’Alsace. L’incident, survenu à proximité de la gare Champagne-Ardenne TGV, a imposé l’intervention des autorités et la suspension complète du trafic.
En milieu de journée, la SNCF a annoncé la fin des opérations judiciaires et autorisé une reprise progressive.
« L’enquête est terminée. L’officier de police judiciaire a autorisé la reprise progressive des circulations sur la ligne à grande vitesse Est européenne », a indiqué la compagnie.
La SNCF prévient déjà ses clients de « retards résiduels » sur les TGV InOui et Ouigo circulant dans la zone. Dans la matinée, l’entreprise évoquait même des délais allant de quinze minutes à trois heures. Les détournements envisagés sont finalement tombés à l’eau. Ils étaient prévus, mais n’ont pas été engagés. Les trains reprennent donc leurs itinéraires habituels, sans que cela suffise à effacer la désorganisation accumulée.
Personne ne tombe vraiment des nues : dès qu’il est question de SNCF, tout le monde sait d’avance qu’il va y avoir des soucis. Les trains partent en retard, repartent encore plus en retard, les annonces parlent de circulation reprise, de dessertes normales, mais dans la réalité, les horaires filent à la dérive, les trains se bousculent et les quais se dépeuplent. Au lieu de la fluidité promis, on a souvent droit à une espèce de ralenti permanent.
Antoine, rédacteur stagiaire, service information


Laisser un commentaire