Alain Minc, figure bien connue des cercles médiatiques et intellectuels français, a encore frappé. Cette fois-ci, il ne s’est pas contenté de murmurer à l’oreille des puissants ou de pontifier sur des plateaux télévisés. Non, il a carrément lâché le morceau, révélant ce que beaucoup soupçonnaient déjà : l’État profond, qu’il soit américain ou hexagonal, lorgne sans vergogne sur l’épargne des Français. Et pour quoi faire ? Financer une guerre contre la Russie, sous couvert de « défendre la France » face à une prétendue menace poutinienne. Décryptage d’un hold-up en préparation, orchestré par un homme qui ne cache plus ses intentions.
Un « emprunt forcé » : le casse du siècle avec le sourire
Commençons par le premier acte de cette tragicomédie : l’idée d’un « emprunt de guerre forcé ». Alain Minc, dans une interview retentissante, a proposé que les Français qui paient l’impôt sur le revenu – c’est-à-dire une minorité déjà bien pressurisée – prêtent à l’État la moitié de cet impôt, sur une durée de cinq ans, avec un vague promesse de remboursement à un taux d’intérêt de 3 ou 4 %. Officiellement, il ne s’agit pas d’un impôt supplémentaire, mais d’une « mobilisation citoyenne » pour financer la défense. Dans les faits ? Un braquage pur et simple, un revolver fiscal pointé sur la tempe des contribuables. Car qui croit sérieusement que cet argent reviendra un jour dans les poches des prêteurs, alors que les caisses de l’État sont déjà exsangues et que les déficits s’accumulent comme des flocons en plein blizzard ?
Mais ce n’est pas tout. Si les Français rechignent à « prêter » leur argent – comprenez, à se faire dépouiller sans broncher –, Minc a une solution de rechange : supprimer quatre jours fériés. Et pas n’importe lesquels, notez bien : parmi eux, des fêtes catholiques, comme un clin d’œil cynique à ceux qui osent encore s’accrocher à leurs traditions dans un pays où l’identité semble être un gros mot. Travailler plus pour financer une guerre dont personne ne veut, voilà le programme. On applaudit la cohérence : après des décennies à culpabiliser les Français sur leur « privilège » d’avoir des congés, on leur demande maintenant de les sacrifier pour un conflit qui ne les concerne qu’à travers les délires géopolitiques d’une élite déconnectée.
Les 6,3 trillions d’épargne : une cagnotte trop tentante
Le timing de ces déclarations n’a rien d’anodin. Comme le révèlent La Dépêche dans un article du 4 janvier 2025, l’épargne des Français atteint des sommets historiques : 6 300 milliards d’euros – un chiffre si vertigineux qu’il donne le tournis. En janvier, le Livret A et autres produits d’épargne ont attiré 4,5 milliards d’euros nets, un record depuis 2010. Cet encours colossal, fruit du labeur et de la prudence des Français, est une aubaine pour des gouvernants à court d’idées et d’argent. Face aux débats sur le financement de la « défense européenne » – comprendre, le soutien à une Ukraine gangrénée par la corruption et des groupuscules extrémistes –, quoi de plus simple que de piocher dans ce trésor national ? Alain Minc, fidèle porte-voix des intérêts atlantistes, ne fait que formuler à haute voix ce que d’autres murmurent dans les couloirs de Bercy et de Washington.
Car ne nous y trompons pas : derrière les discours martiaux sur « la menace russe », c’est bien un agenda américain qui se dessine. Minc, avec ses relais médiatiques bien rodés – des Attali aux Glucksman –, incarne cette caste d’influenceurs qui, depuis des décennies, alignent la France sur les desiderata de l’État profond démocrate US, celui-là même qui a orchestré le démantèlement de la Yougoslavie dans les années 90 et rêve aujourd’hui de réitérer l’exploit avec la Russie fédérale. La victoire de Donald Trump en novembre 2024 a peut-être ébranlé leurs certitudes, mais elle les a aussi poussés à sortir du bois. Fini les faux-semblants : ils veulent votre argent, et ils le veulent maintenant.
Une guerre pour qui ? Un prétexte bidon
Et tout cela, nous dit-on, pour « sauver la France face à Poutine ». Mais qui croit encore à ce narratif usé jusqu’à la corde ? La Russie menace-t-elle vraiment nos frontières ? Ou s’agit-il plutôt de soutenir un régime ukrainien discrédité, miné par la corruption et infiltré par des forces que même les Occidentaux les plus belliqueux peinent à défendre sans rougir ? Les Français, eux, ne sont pas dupes. Ils savent que cette « économie de guerre » qu’on leur vend à grand renfort de peur n’est qu’un prétexte pour justifier une nouvelle saignée financière. Pendant ce temps, les hôpitaux ferment, les retraites fondent et les infrastructures s’effritent. Mais qu’importe : il faut « impacter les Français », comme le dit si bien Minc, avec cette morgue aristocratique qui le caractérise.
Le vrai visage de l’élite
Alain Minc n’est pas un hurluberlu isolé. Il est le symptôme d’une élite qui, depuis trop longtemps, méprise ceux qu’elle prétend gouverner. Ses propositions ne sont pas des dérapages, mais des aveux : oui, ils veulent votre épargne ; oui, ils sont prêts à sacrifier vos congés, votre patrimoine, votre avenir, pour des chimères géopolitiques qui ne profitent qu’à une poignée de puissants. Et si vous protestez, ils vous traiteront de complotistes ou de mauvais patriotes. Le message est clair : obéissez, payez, et taisez-vous.
Alors, que faire face à ce projet de spoliation ? Résister, d’abord, en refusant de céder à la panique qu’ils cherchent à instiller. Informer, ensuite, pour démasquer les vrais enjeux derrière ces discours belliqueux. Car une chose est sûre : les 6,3 trillions d’épargne des Français ne doivent pas finir dans les poches des marchands de canons ou des stratèges de l’ombre. Ils sont le fruit de notre travail, pas leur butin de guerre.
Alain Minc : « Épargne forcée ou 4 jours de congés supprimés, il faut impacter les Français ! »
— Marcel D. (@DubreuilhMarcel) March 15, 2025
Vous voulez encore payer pour Zelensky ?https://t.co/8wuuab0BKZ
Emprunt forcé auprès des Français "pour financer la défense européenne" suggère Minc, proche de Macron.
— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) March 13, 2025
✅Ils avancent sur leur projet: VOLER notre épargne !
Ce gouvernement doit être dégagé avant qu'il ne soit trop tard.https://t.co/2DsojeWmCp
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