Face au chaos qui s’en vient, un ex commandant de police lance un appel solennel à ses collègues

Face au chaos qui s’en vient, un ex commandant de police lance un appel solennel à ses collègues

La France, berceau des révolutions et des idéaux républicains, semble aujourd’hui au bord d’un précipice. À l’approche du 10 septembre 2025, date annoncée pour des manifestations de masse d’une ampleur inédite, les signes d’une période profondément troublée se multiplient. Insécurité galopante, criminalité organisée, difficultés économiques exacerbées par des décennies de mauvaise gestion gouvernementale et des politiques européennes rejetées par une majorité de Français, sans oublier la menace d’une escalade militaire avec la Russie qui pourrait imposer conscription et réquisitions via la loi de programmation militaire. Dans ce contexte explosif, des voix dissidentes s’élèvent au sein des forces de l’ordre et de l’armée : l’appel poignant de l’ancien commandant de police Jean-Pierre Colombies à ses collègues pour refuser les ordres illégaux, et la tribune récurrente des généraux via l’association Place d’Armes, qui alerte sur l’état désastreux des armées et des directives contraires aux intérêts nationaux. Cet article explore ces enjeux, en s’appuyant sur des témoignages récents et des analyses approfondies, pour esquisser un tableau alarmant d’un pays au bord du soulèvement.

Les manifestations du 10 septembre : le déclencheur d’un soulèvement populaire ?

Le 10 septembre 2025 s’annonce comme un point de bascule. Annoncées par divers syndicats, mouvements citoyens et partis d’opposition, ces manifestations de masse visent à protester contre la politique du gouvernement Macron. Les motifs sont multiples : hausse des prix de l’énergie, inflation galopante, précarité accrue des classes moyennes et populaires, et un sentiment général d’abandon par l’État, car aujourd’hui, l’État semble être notre pire ennemi ! Ces rassemblements, prévus dans les grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux, pourraient mobiliser des millions de personnes, rappelant les Gilets Jaunes de 2018-2019 ou les protestations contre la réforme des retraites en 2023.

Mais ce qui inquiète particulièrement, c’est le potentiel de violence. Les tensions sociales, accumulées depuis des années, pourraient dégénérer en émeutes généralisées. Des sources anonymes au sein des services de renseignement évoquent un risque de « soulèvement populaire » si le gouvernement opte pour une répression musclée. C’est dans ce cadre que l’appel de Jean-Pierre Colombies prend toute son ampleur. Ancien patron au sein de la Police Judiciaire (PJ), Colombies a diffusé une vidéo virale sur YouTube, où il met en garde ses anciens collègues contre les pièges d’un pouvoir « corrompu ».

Dans cette intervention, Colombies dénonce sans ambages :

« Toute cette crise, l’ensemble de ces crises, qu’elle soit économique, sécuritaire, sociale, liée à la santé, à l’éducation, est le fait d’un seul homme et de son pouvoir absolument toxique qui s’appelle Emmanuel Macron. »

Il anticipe des « jours assez sombres » marqués par des « troubles sociaux assez forts » et appelle les policiers de base à ne pas défendre un « pouvoir fondamentalement corrompu ». Il insiste : « Ne perdez pas votre honneur parce que tous les autres l’ont perdu. […] Refusez d’ores et déjà en faisant remonter le message que vous ne vous laisserez pas aller à faire n’importe quoi sur le terrain. » Cet appel à la désobéissance face aux « ordres illégaux » résonne comme un écho aux principes républicains, rappelant que les forces de l’ordre sont au service du peuple, non d’un régime déconnecté des aspirations des Français.

Insécurité et criminalité : la police, milice d’un régime ou gardienne de la nation ?

L’insécurité est au cœur des préoccupations des Français. Les statistiques officielles, souvent minimisées, font état d’une explosion des violences : agressions, cambriolages, trafics de drogue et même meurtres en pleine rue. Dans une émission récente sur TVL, le criminologue Xavier Raufer, interrogé par des anciens policiers, pose la question cruciale : « La Police est-elle la milice de la macronie ? »

Raufer, référence en criminologie, analyse l’évolution de l’appareil d’État français, le plus ancien d’Europe occidentale après le Vatican. Il critique un pouvoir macronien obsédé par la finance et indifférent au régalien :

« Monsieur Macron est un banquier, son univers intellectuel se situe entre Wall Street et la City de Londres. Pour lui, le régalien, c’est un peu Néandertal. »

Selon lui, le gouvernement priorise la protection de l’État contre ses citoyens – comme lors des répressions des Gilets Jaunes ou des manifestations contre les retraites – plutôt que la lutte contre la criminalité dans les « quartiers qui échappent à l’autorité de l’État ».

La réforme de la Police Judiciaire, démantelée au profit d’une départementalisation, est vue comme un affaiblissement délibéré. Raufer y voit une stratégie pour « casser l’appareil d’État français » en vue d’une fédéralisation européenne, fragilisant la coordination nationale. Patrick Ivars, Commissaire divisionnaire et co-animateur de l’émission, renchérit : « On vit le démantèlement de la PJ. […] Ça sert à reverser les effectifs pour vider les salles d’attente des commissariats, mais pas à lutter contre le haut du spectre de la criminalité. »

Le trafic de drogue illustre cette faillite. Raufer alerte sur une « inondation » de cocaïne : « Le prix de la cocaïne a baissé de 30 % depuis que Darmanin est ministre. Si on réussissait, le prix devrait augmenter ! » Il évoque les ports comme Anvers, Rotterdam et Le Havre comme portes d’entrée, avec des saisies records (110 tonnes en 2023) indiquant un flux bien plus important. Le risque d’un « narco-État » plane, avec corruption et menaces sur les institutions, comme aux Pays-Bas où la famille royale a été visée.

La prolifération des polices municipales et privées marque l’effacement du régalien, menant à une « sécurité à deux vitesses » : les riches se protègent, les modestes subissent. Raufer conclut sur une note d’espoir en citant le Salvador, où un président déterminé a réduit les homicides de 105 à 2 pour 100.000 habitants en appliquant fermement la loi : « Il suffit de décider et d’agir dans le respect de l’État de droit. »

Difficultés économiques : mauvaise gestion et rejet de l’UE

Les troubles à venir s’enracinent dans une crise économique profonde. Des décennies de gouvernements successifs ont accumulé dettes et déficits, aggravés par la pandémie, les conflits géopolitiques et une inflation persistante. En 2025, le chômage frôle les 10 %, la croissance stagne, et les inégalités se creusent. Les Français rejettent massivement les politiques imposées par l’Union Européenne : austérité budgétaire, libéralisation des marchés, et une monnaie unique perçue comme un carcan.

Le Green Deal européen, avec ses normes environnementales strictes, a pénalisé l’industrie française, tandis que les sanctions contre la Russie ont fait exploser les prix de l’énergie. Les agriculteurs, artisans et PME étouffent sous les réglementations bruxelloises, rejetées lors de référendums comme celui de 2005 sur la Constitution européenne. Pourtant, les élites persistent, alimentant un sentiment d’humiliation nationale. Colombies pointe du doigt un pouvoir où « hommes et femmes n’ont qu’une seule obsession : se gaver, se remplir les poches au préjudice du peuple de France. »

Menace de guerre avec la Russie : conscription et réquisitions en vue

Sur le plan international, la tension avec la Russie, exacerbée par le conflit en Ukraine, fait craindre une escalade. La loi de programmation militaire 2024-2030 prévoit une augmentation des budgets, mais aussi des mécanismes de conscription et de réquisitions en cas de guerre. Des rumeurs circulent sur une possible implication directe de la France, imposant un service militaire obligatoire pour les jeunes.

Une note confidentielle du ministère de la Santé, datée du 18 juillet 2025, révélée par Le Canard Enchaîné, ordonne aux Agences régionales de santé (ARS) de se préparer d’ici mars 2026 à un « engagement majeur » en cas de conflit armé généralisé en Europe, sous l’autorité de la ministre Catherine Vautrin. Cette mobilisation implique la création de centres médicaux spécialisés près des hubs de transport pour gérer jusqu’à 100 patients par jour pendant deux mois, ou 250 par jour lors de pics, potentiellement incluant des militaires étrangers.
Elle pallie les faiblesses du Service de santé des armées dans un scénario de guerre de haute intensité, liée à l’escalade avec la Russie jugée menaçante.

Bien que la conscription ne soit pas explicitement mentionnée, Emmanuel Macron explore un renforcement du service militaire volontaire pour gonfler les effectifs, tandis que les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code de la défense permettent des réquisitions de personnes, biens et services, y compris les hôpitaux, en cas de menace à la défense nationale.

Ces préparatifs, incluant des exercices comme POLARIS 25 et EXOSAN, soulèvent des inquiétudes sur l’efficacité des ARS, critiquées pour leur gestion lors de la crise COVID, et contrastent avec l’opposition publique massive (78 % des Français contre une intervention directe en Ukraine selon un sondage Ipsos de février 2025).

L’armée française, affaiblie par des coupes budgétaires passées, manque de moyens : effectifs réduits, équipements obsolètes. C’est ici que la tribune des généraux de Place d’Armes intervient. Cette association, regroupant des militaires en retraite, a publié plusieurs alertes depuis 2021. Dans une tribune emblématique, des généraux avertissaient d’un « délitement » de la nation, menacée par l’immigration incontrôlée, l’islamisme et un affaiblissement militaire. Ils dénoncent des « ordres absurdes » comme l’engagement en Afrique ou en Ukraine, contraires aux intérêts français, privilégiant des alliances atlantistes au détriment de la souveraineté.

En 2025, leurs mises en garde se font plus pressantes : l’état des armées est « catastrophique », avec un moral en berne et une préparation insuffisante à un conflit majeur. Ils appellent les citoyens à la vigilance, soulignant que les directives gouvernementales risquent de mener à une « guerre imposée » sans consensus national.

L’appel à la résistance civile et institutionnelle

Face à ces menaces cumulées, l’appel de Colombies et la tribune des généraux convergent vers un refus de l’aveuglement. Colombies exhorte : « Que la police française retrouve son honneur en faisant savoir […] qu’elle ne soutiendra pas les débordements ou les ordres illégaux. » Raufer, quant à lui, insiste sur la décision politique : « De qui dépend que l’oppression persiste ? De nous. De qui dépend qu’elle cesse ? De nous aussi. »

Ces voix rappellent que la République repose sur le peuple et ses gardiens. Un soulèvement n’est pas inévitable, mais si les ordres illégaux pleuvent pour « mater » les manifestations, la désobéissance pourrait devenir un devoir.

Vers un renouveau ou le chaos ?

En ce 28 août 2025, la France est à un carrefour. Les manifestations du 10 septembre pourraient marquer le début d’une ère de chaos, avec insécurité, crises économiques et menaces militaires. Pourtant, les appels de figures comme Colombies et les généraux de Place d’Armes offrent une lueur d’espoir : un retour à l’honneur, à la souveraineté et à la justice. Il est temps pour les Français de se mobiliser, non pour la violence, mais pour une réforme profonde. Sinon, les prédictions sombres pourraient devenir réalité.

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