En février 2026, alors que l’Assemblée nationale examine en deuxième lecture la proposition de loi relative à l’aide à mourir, un spectre inquiétant plane sur la société française. Portée par une union de la gauche dite progressiste – incluant LFI-NFP, socialistes et écologistes –
cette réforme vise à instaurer un cadre pour ce qui n’est autre que l’euthanasie et le suicide assisté, sans oser nommer les choses.
Sous couvert d’une idéologie « progressiste » qui prétend libérer l’individu, ces forces politiques s’arrogent un pouvoir divin : décider qui mérite de vivre et qui doit mourir. En rejetant des amendements cruciaux, comme celui interdisant les activités privées lucratives autour de la mort, la gauche transforme la fin de vie en un marché potentiellement lucratif, banalisant la mort au nom d’un utilitarisme froid et déshumanisant.
Le rejet scandaleux de l’amendement a5300 : profit sur la mort, avec la bénédiction de la gauche
L’amendement A5300, déposé par Justine Gruet et des députés de droite, visait à interdire « toute activité privée lucrative visant à organiser de manière régulière la pratique de l’aide à mourir dans un lieu déterminé ».
Son exposé sommaire alertait sur les risques de marchandisation : développement d’offres commerciales, émergence d’acteurs privés favorisant l’euthanasie pour des fins lucratives, transformation des médecins en exécutants d’une politique de mort.
Pourtant, cet amendement a été rejeté en commission par les députés de gauche et la majorité présidentielle. Comment comprendre que ceux qui se prétendent défenseurs des faibles refusent une mesure protégeant contre le profit sur la mort ? Cela révèle une incohérence profonde : une gauche qui, au nom du progrès, ouvre la porte à un « marché lucratif de la mort », potentiellement enrichi par la vente d’organes ou des économies sur les soins des vulnérables. Des réactions publiques soulignent l’horreur : refus du don d’organes pour éviter un commerce macabre, craintes d’un « thanatobus » ambulant ou de médecins devenus « tueurs à gages ». Cette décision n’est pas anodine ; elle illustre comment l’idéologie progressiste priorise l’économie sur la dignité humaine, transformant la mort en une « solution banale » pour soulager les budgets publics – des économies estimées à 1,4 milliard d’euros par an sur la santé.
Une idéologie nihiliste qui joue à dieu et dévalue la vie
Au cœur de cette loi se trouve une idéologie progressiste imprégnée de nihilisme, cette « religion sans nom » qui domine l’Occident et promeut des attitudes anti-vie. Euthanasier les personnes âgées parce qu’elles coûtent trop cher, décourager les naissances au nom de l’environnement, ignorer les morts de SDF : voilà les fruits d’un système qui commodifie tout, y compris la vie humaine. La gauche, en soutenant cette réforme, s’arroge le rôle de Dieu, décidant de la valeur d’une vie en fonction de son utilité ou de son autonomie. Les critères flous de la loi – « affection grave et incurable » sans précision sur le pronostic vital – ouvrent la voie à des abus, incluant potentiellement les mineurs ou les souffrances psychiques, comme observé en Belgique et aux Pays-Bas où les garde-fous ont cédé un à un. Jean Leonetti, co-auteur de la loi précédente, avertit : « On commence par des cas extrêmes, puis on élargit progressivement jusqu’à ce que la mort devienne une solution banale. » Cette dérive eugénique dévalue les vies fragiles, comme celle de Louis Bouffard, jeune homme atteint de myopathie de Duchenne, qui déclare : « Ma vie fragile est immensément belle. Digne jusqu’au bout », et s’inquiète : « Est-ce qu’un jour je ne serai plus digne de vivre ? » La loi instaure un « devoir de mourir » par pression sociale, transformant un appel à l’aide en une injonction à disparaître.
Des motivations politiques suspectes et des dérives sociétales
Les motivations de cette union de la gauche ne sont pas pures. Influencée par des lobbies comme l’ADMD et des réseaux franc-maçonniques, la réforme masque des intérêts économiques et idéologiques. Le rapporteur Olivier Falorni, membre de l’ADMD, incarne ce conflit d’intérêts. En criminalisant la « dissuasion » – via un délit d’entrave puni d’un an de prison et 15.000 euros d’amende –, la loi muselle les voix opposées, créant un « délit d’opinion » qui étouffe le débat éthique. Cela évoque les protocoles Rivotril pendant le COVID-19, accusés d’euthanasie déguisée sans consentement, une dérive que cette loi légitime et amplifie. Dans d’autres pays, l’euthanasie s’est étendue à des motifs économiques : octogénaires euthanasiés pour impayés de maison de retraite, ou pressions en temps de crise pour libérer des lits hospitaliers. La gauche progressiste, en rejetant des amendements pour des évaluations psychologiques ou des délais incompressibles, expose les vulnérables à une « société mortifère » où la mort est encouragée pour des raisons utilitaires.
La nécessité d’une résistance spirituelle face à un système destructeur
Face à cette idéologie qui « joue à Dieu » en rompant les tabous civilisationnels – du début de la vie (avortement) à sa fin –, une réponse spirituelle s’impose. Ce système nihiliste cible les valeurs sacrées, comme la sainteté de la vie défendue par le christianisme, pour mieux commodifier l’humain. Il déshumanise en rendant les gens semblables à des prédateurs, exerçant un pouvoir arbitraire surpassant celui des anciens monarques. La spiritualité offre la seule issue : élever la conscience au-delà du politique, activer l’empathie profonde et l’altruisme authentique, réduire les risques de mortalité par des pratiques comme la gratitude ou la pleine conscience. C’est un éveil collectif contre un système qui veut nous détruire, où l’espoir réside dans la reconnaissance que les plans de domination échouent finalement.
En conclusion, cette union de la gauche progressiste, par son soutien inconditionnel à une loi qui marchandand la mort et dévalue la vie, révèle son hubris divin. Au nom d’un « progrès » mortifère, elle sacrifie l’humain sur l’autel de l’utilitarisme, rappelant les heures sombres de l’histoire. Il est temps de résister, non par la politique seule, mais par une renaissance spirituelle qui réaffirme la dignité inaliénable de chaque vie.


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