La Roumanie, laboratoire de la tyrannie européenne

La Roumanie, laboratoire de la tyrannie européenne

La Roumanie vient de plonger dans un cauchemar démocratique, et l’Union européenne, sous la verge d’Ursula von der Leyen, ne s’en cache même plus. Diana Iovanovici-Șoșoacă, figure nationaliste aux prétendues « opinions pro-russes », s’est vue interdite de se présenter aux présidentielles par la Commission électorale, quelques jours après un sort identique réservé à Călin Georgescu, favori des sondages. Motif ? Menace à la « sécurité nationale » et à l’« ordre constitutionnel ». Des mots chocs pour masquer une réalité crue : l’UE, derrière ses marionnettes locales, écrase toute voix dissidente. Ces décisions, prises en mars 2025, ne sont pas des accidents : elles révèlent une machine autoritaire prête à tout pour imposer son agenda.

Georgescu et Șoșoacă : des cibles pour l’exemple

Călin Georgescu, avec ses 40 % d’intentions de vote, incarnait une opposition claire à la politique atlantiste de Bruxelles. Critique de l’OTAN et de l’UE, il prônait une Roumanie souveraine et une paix négociée en Ukraine – des positions jugées intolérables par une élite euro-atlantiste obsédée par la russophobie. La Commission électorale, relayant un verdict de la Cour constitutionnelle, l’a banni pour « menace à la démocratie », une accusation vague mais commode. Diana Iovanovici-Șoșoacă, eurodéputée au verbe haut, subit le même sort : ses prises de position « pro-russes » – comprendre, son refus de suivre la ligne belliciste de l’UE – la disqualifient. Deux têtes coupées en une semaine : le message est clair: être dans l’opposition et en passe d’arriver au pouvoir est un crime dans l’Europe bruxelloise.

Ursula von der Leyen : la Führerin de Bruxelles

À la tête de cette mascarade, Ursula von der Leyen, figure de proue de la Commission européenne, trône comme une despote moderne. Sous son règne, l’UE n’a plus rien d’une union démocratique : elle est devenue un rouleau compresseur qui broie les souverainetés nationales. En Roumanie, l’annulation des élections de novembre 2024, suivie de ces interdictions, porte sa marque ainsi que celle des réseaux Soros, très actifs en Europe orientale. Les services roumains auraient découvert une « ingérence russe » sur TikTok pour justifier l’éviction de Georgescu, mais où sont les preuves ? Rien de tangible, juste des allégations relayées par une presse aux ordres et une Commission électorale docile. Von der Leyen, avec son sourire figé, orchestre cette purge sans sourciller, transformant la « démocratie européenne » en un slogan vide de sens.

Une démocratie à sens unique

L’UE se targue de défendre la liberté, mais ses actes prouvent le contraire. Interdire des candidats populaires sous des prétextes flous – « sécurité nationale », « valeurs démocratiques » – n’est pas une défense de la démocratie, c’est une dictature qui ne dit pas son nom. Les Roumains, descendus dans la rue à Bucarest, crient « À bas la dictature » (Le Monde, 10 mars 2025), et ils ont raison. Quand un peuple ne peut plus choisir, que reste-t-il de la légitimité ? Von der Leyen et ses complices préfèrent courir le risque de passer pour des tyrans plutôt que de voir des candidats souverainistes s’opposer à leur politique suicidaire.

L’hypocrisie transatlantique

Le soutien américain à cette farce ajoute au scandale. Elon Musk et J.D. Vance ont dénoncé cette « folie » (X, 9 mars 2025), mais Washington reste officiellement muet, laissant l’UE faire le sale boulot. L’ironie ? L’administration Trump, qui pousse à une trêve en Ukraine, et en même temps elle laisse von der Leyen jouer les apprentis-dictateurs. Cette duplicité transatlantique expose la vérité : l’UE n’est qu’un pion dans un jeu géopolitique où la démocratie n’est plus qu’un décor. Pendant ce temps, les Européens, coincés entre conséquences des sanctions russes et répression interne, paient le prix de cette alliance toxique.

Une dictature qui ne se cache plus

La Roumanie n’est pas un cas isolé : c’est un test. Si Bruxelles peut bâillonner des candidats là-bas, pourquoi pas ailleurs ? La Commission européenne ne tolère plus la dissidence – elle l’écrase. Les manifestations roumaines, les appels à Trump sur des banderoles (« Aidez-nous ! »), montrent un peuple roumain exaspéré face à une technocratie qui méprise son vote. Cette « démocratie » européenne, vantée comme un modèle, n’est plus qu’une coquille vide, un régime de fer qui préfère la censure à la confrontation. Ursula von der Leyen, avec ses airs de reine de carnaval, incarne ce basculement : fini les masques, place à la schlague.

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