Le gouvernement Starmer : une tentative d’étouffement des scandales d’abus sexuels ?

Le gouvernement Starmer : une tentative d’étouffement des scandales d’abus sexuels ?

Un revirement forcé qui masque une inertie suspecte

Le gouvernement de Keir Starmer vient de faire machine arrière sur une décision explosive : la suppression d’une base de données judiciaire privée contenant des détails sur plus de 25.000 cas d’abus sexuels sur mineurs en Angleterre et au Pays de Galles. Initialement, l’ordre émanant du ministère de la Justice visait à effacer ces archives compilées par une entreprise spécialisée, sous prétexte de violations des règles de protection des données. Mais ce n’est qu’après des fuites médiatiques et une pression publique intense que David Lammy, le ministre de la Justice, a suspendu l’opération le soir du 18 février 2026, proposant un contrat provisoire pour préserver les données. Ce U-turn tardif soulève une question brûlante :

pourquoi avoir fait le mort pendant des mois, laissant planer la menace d’une destruction irréversible d’informations cruciales sur des réseaux d’abus collectifs ?

Les racines d’un scandale systémique ignoré

Ces archives n’étaient pas anodines. Elles documentaient des schémas récurrents d’abus sexuels organisés, souvent impliquant des gangs exploitant des vulnérabilités ethniques et culturelles pour cibler des jeunes filles vulnérables dans des villes comme Telford, Rotherham et Rochdale. Des milliers de victimes, majoritairement issues de milieux modestes, ont été piégées dans des cycles de viols, de trafic et d’intimidation, avec des auteurs récidivistes opérant en toute impunité pendant des années. Les autorités locales, la police et les services sociaux ont fermé les yeux, paralysés par une peur irrationnelle d’être accusés de racisme, préférant la correctness politique à la protection des enfants. Sous Starmer, ce pattern persiste : une enquête nationale lancée en 2025 sur ces « grooming gangs » semble plus cosmétique que résolue, tandis que les données qui pourraient accélérer la justice risquaient d’être anéanties.

Une oligarchie qui étouffe les voix critiques

L’affaire ne s’arrête pas là. Elle s’inscrit dans un contexte plus large où l’élite britannique, sous la houlette de Keir Starmer, muselle toute remise en question de ses politiques migratoires et sécuritaires. Un documentaire récent, réalisé par un activiste controversé, met en lumière un cas emblématique : un réfugié syrien accusé de violences dans une école, avec des témoignages et preuves occultés par la justice. Condamné pour diffamation malgré des enregistrements secrets et des documents scolaires, le réalisateur a écopé d’amendes massives et de peines de prison disproportionnées, dont des mois en isolement. Ce film, vu des millions de fois malgré la censure, dénonce une justice au service d’un narratif intouchable sur l’immigration, où les critiques sont étiquetées comme extrémistes pour mieux les faire taire.

La persécution politique comme outil de contrôle

Keir Starmer, ancien procureur général, incarne cette hypocrisie. Son gouvernement, héritier d’une longue tradition bipartisane – conservateurs et travaillistes unis dans le silence – protège un agenda mondialiste qui impose une immigration massive sans débat populaire. Les scandales comme ceux de Rotherham (plus de 1.400 victimes) ou Telford (des centaines de cas étalés sur des décennies) ont été minimisés par les médias et les institutions, évitant d’explorer les liens culturels avec certains groupes migrants. Au lieu de confronter ces échecs, l’establishment cible les lanceurs d’alerte : arrestations pour « outrage à la cour », interdictions de diffusion, et une répression qui sent la vengeance politique. Starmer, salué comme un champion de l’État de droit, supervise en réalité une asymétrie punitive qui écrase les défenseurs des oubliés tout en minimisant les crimes réels.

Un volte-face qui ne trompe personne

Revenons à l’affaire des archives judiciaires. Pourquoi le gouvernement a-t-il attendu les fuites et la clameur publique pour intervenir ? En novembre 2025, l’ordre de suppression était clair, menaçant d’effacer des preuves publiques sur 153 tribunaux – des listes de jugements qui révélaient délais interminables, récidives et concentrations géographiques suspectes. Ce n’est que face à l’indignation, relayée par la presse conservatrice et des figures d’opposition, que Starmer a reculé. Ce revirement n’est pas une preuve de bonne foi, mais un calcul cynique pour limiter les dégâts. Il expose une administration qui priorise la discrétion sur la transparence, préférant risquer la perte de données vitales plutôt que d’affronter les implications pour ses politiques.

Les conséquences pour les victimes et la société

Les vraies perdantes sont les victimes, sacrifiées sur l’autel d’une idéologie qui refuse d’admettre les ratés de l’intégration. Des jeunes filles traumatisées à vie, des familles brisées, et une société divisée par un sentiment d’injustice flagrante. Sous Starmer, le Royaume-Uni glisse vers un autoritarisme feutré où la liberté d’expression est conditionnelle, et où critiquer l’immigration ou les échecs institutionnels vous expose à la ruine. Ce documentaire censuré et ces archives menacées illustrent un même combat : celui contre une oligarchie qui protège ses intérêts au détriment du peuple.

Un appel à la vigilance

Le gouvernement de Keir Starmer doit être tenu pour responsable. Ce n’est pas seulement une erreur administrative, mais le symptôme d’une complicité plus profonde avec les silences du passé. Une direction politique qui fait le mort face aux scandales, pour ne réagir que sous la pression. L’avenir dira si ce revirement marque un véritable changement, ou s’il ne s’agit que d’une pause dans une longue série d’opérations d’étouffement. Pour l’instant, il révèle un pouvoir faible, opportuniste et indigne de confiance.

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