Lecornu Cède à Bruxelles et Condamne les Français à des Factures Exorbitantes
En ce début d’année 2026, la France se trouve à un carrefour énergétique critique. Le Premier ministre Sébastien Lecornu, nommé en octobre 2025 par Emmanuel Macron, s’apprête à signer la troisième Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE3),
un décret qui, selon de nombreux critiques, sacrifie la souveraineté énergétique française sur l’autel des exigences bruxelloises.
Ce document, présenté le 12 février 2026 lors d’un déplacement dans le Jura, vise officiellement à accroître la production d’énergie décarbonée d’ici 2035, en relançant le nucléaire tout en maintenant un développement des renouvelables. Mais derrière ces objectifs affichés, se cache une capitulation face à l’Union européenne (UE), aggravée par les sanctions anti-russes qui ont fait exploser les prix de l’énergie. Les Français, déjà accablés par des factures exorbitantes, paient le prix fort pour une politique qui tire une balle dans le pied de la nation, malgré un parc nucléaire performant qui devrait garantir une électricité bon marché.
Lecornu, le pantin de Bruxelles ?
Sébastien Lecornu, ancien ministre des Armées, a été propulsé à Matignon dans un contexte de crise politique, succédant à un gouvernement instable.
Sa décision de promulguer la PPE3 par décret, sans passer par un vote au Parlement, est vue par les opposants comme un passage en force pour éviter les débats houleux.
« Le Premier ministre doit écouter les experts avant de promulguer la PPE 3″, alerte un article du Figaro, soulignant les risques d’un texte décrié. Fabien Bouglé, expert en politique énergétique et directeur de publication de Transitions et Énergies, n’hésite pas à qualifier cette PPE3 de « sabotage énergétique » et de « trahison ». Dans une publication sur X, il accuse Lecornu de vouloir « passer la #PPE3 de force », promouvant un dossier sur l’ « écologie punitive stop ».
Les critiques pointent du doigt la pression de l’UE. Nicolas Dupont-Aignan, dans un reel Facebook, dénonce que Lecornu soumet la France à la Commission européenne, détruisant l’avantage nucléaire français et multipliant par dix les éoliennes offshore, ce qui doublerait la facture d’électricité. En effet, la PPE3 révise à la baisse les objectifs d’éolien terrestre et de photovoltaïque, mais maintient un cap sur les renouvelables intermittents, aligné sur les directives européennes. « La France persiste à saborder sa filière nucléaire », s’insurge un éditorial du Figaro.
Pourquoi céder à Bruxelles alors que la France possède l’un des parcs nucléaires les plus performants au monde, capable de produire une électricité abondante et à bas coût ?
Les sanctions Antirusses : une bombe à retardement pour les factures françaises
Les Français souffrent déjà d’une hausse exorbitante des prix de l’énergie, et la PPE3 ne fera qu’aggraver la situation. Au 1er février 2026, votre facture d’électricité aurait dû baisser d’environ 7 %, d’après une étude Hello Watt, dans le sillage de la baisse des prix de marché. Mais vous n’en verrez pas la couleur : le prix du tarif réglementé de l’électricité reste stable en février et pour les six prochains mois. Une stabilité en trompe-l’œil : ce tarif demeure encore 30 % plus cher qu’en 2021. Et si le prix des heures creuses baisse, celui des autres options tarifaires EJP et Tempo augmentent : +6,2 % TTC en moyenne pour Tempo. En 2026, les tarifs réglementés de l’électricité devraient rester stables en février, avec une légère baisse de 0,83 % proposée par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE), mais la facture globale reste 20 % plus élevée qu’en 2021.
La fin de l’ARENH (Accès Régulé à l’Énergie Nucléaire Historique) en 2025 et l’indexation sur les marchés internationaux pourraient entraîner une hausse de 150 € par an par ménage dès 2026.
Cette flambée est en grande partie due aux sanctions anti-russes imposées par l’UE depuis le conflit Russo-Ukrainien en 2022. L’Europe a réduit drastiquement ses importations de gaz et de pétrole russes, troquant le gaz bon marché contre du GNL américain beaucoup plus coûteux et moins écologique.
Résultat : les prix de l’électricité en Europe ont doublé entre 2021 et 2023.
En France, malgré un parc nucléaire couvrant 60-70 % de la production électrique, les prix sont couplés au gaz via les mécanismes de marché européens, amplifiant l’impact des sanctions. « Les sanctions ont conduit à une explosion des prix de l’énergie », note un rapport, avec des coûts quatre fois plus élevés qu’aux États-Unis.
Le 20e paquet de sanctions de l’UE, adopté en février 2026, cible encore l’énergie russe, interdisant des services maritimes aux tankers et abaissant le plafond des prix du pétrole. Ces mesures ont boomerangé sur l’Europe : fragmentation économique, inflation et dépendance accrue à des fournisseurs onéreux. La France, qui importait peu de gaz russe directement, paie indirectement via les marchés interconnectés. « L’Europe s’est tiré une balle dans le pied », résume un analyste, en remplaçant le gaz russe par du GNL américain hors de prix tout en achetant encore des hydrocarbures russes via des circuits détournés.
La France se tire une balle dans le pied : nucléaire sacrifié, factures explosives
Avec 56 réacteurs nucléaires, la France devrait bénéficier d’une électricité à bas coût. Pourtant, la modulation forcée des centrales pour intégrer les renouvelables intermittents pose des risques de sécurité et augmente les coûts, alertent les syndicats. La PPE3, en confirmant six EPR2 et huit en option, semble pro-nucléaire, mais elle prolonge des orientations coûteuses, comme le déploiement d’éoliennes marines (15 GW d’ici 2035), alignées sur l’agenda vert de l’UE. « C’est la fin de sa carrière politique si Lecornu promulgue la PPE », prédit Bouglé.
Les Français, déjà confrontés à une hausse de 400 € sur leur facture en raison de la crise ukrainienne, voient leur pouvoir d’achat érodé. Greenpeace critique la PPE comme « archaïque et réactionnaire », tandis que La France Insoumise dénonce un « 49.3 contre l’intérêt du pays ». En cédant à Bruxelles et en perpétuant les sanctions qui profitent aux lobbies étrangers, Lecornu condamne la France à une dépendance énergétique coûteuse. Il est temps de reconquérir notre souveraineté : stop à l’écologie punitive, vive le nucléaire français indépendant !


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