Macron et l’assaut sur la jeunesse : des jeux vidéo aux réseaux sociaux, une censure rampante

Macron et l’assaut sur la jeunesse : des jeux vidéo aux réseaux sociaux, une censure rampante

Une nouvelle offensive contre les libertés numériques

Emmanuel Macron, dans une interview accordée à Brut le 5 février 2026, a jeté un pavé dans la mare en annonçant une mission d’experts pour évaluer les effets des jeux vidéo sur la santé mentale des enfants et adolescents.

N’excluant pas une interdiction pour les moins de 15 ans si un « consensus scientifique » émerge, il lie explicitement cette réflexion à la récente loi interdisant les réseaux sociaux aux mineurs du même âge sans consentement parental.

Sous prétexte de protéger les jeunes de la violence et de l’addiction, Macron cible des jeux où l’on « passe cinq à six heures à tuer des gens », ignorant des décennies d’études réfutant tout lien causal entre jeux vidéo et agressivité réelle. Cette déclaration, qualifiée de « grotesque » par le Syndicat national du jeu vidéo (SNJV), n’est qu’une manœuvre politicienne pour détourner l’attention des échecs sociétaux profonds. Mais au-delà de l’absurdité scientifique, elle révèle une tendance autoritaire : l’État s’arroge le droit de dicter ce que les enfants consomment, au détriment des parents.

Le parallèle évident avec les réseaux sociaux : une censure uniforme

Le parallèle avec les réseaux sociaux est criant. Adoptée fin janvier 2026, la loi interdisant TikTok, Instagram ou X aux moins de 15 ans impose une vérification d’âge généralisée, souvent via des pièces d’identité ou biométrie, créant une surveillance de masse sous couvert de protection. Macron justifie ces mesures par une lutte contre la « violence installée dans la société », mais applique la même logique aux jeux vidéo : une étude de deux mois pour potentiellement interdire ou limiter l’accès, distinguant « bons » et « mauvais » contenus selon des critères étatiques arbitraires. Cette uniformisation répressive transforme les divertissements numériques en ennemis publics, ignorant que les classifications comme PEGI existent déjà pour guider les parents. Sur les réseaux sociaux comme dans les jeux, l’État impose son filtre moral, étouffant la créativité et la liberté d’expression au nom d’une « santé publique » fantasmée. Des réactions sur X dénoncent déjà cette « haine visible pour la jeunesse », avec des interdictions cumulées sur réseaux et jeux, comme si Macron, sans enfants, voulait punir toute une génération.

De plus, la loi adoptée en janvier 2026 interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans impose une vérification d’âge obligatoire pour tous les utilisateurs, créant une obligation de facto pour obtenir une carte nationale d’identité (CNI) – pourtant non obligatoire en droit général, quel que soit l’âge – tordant ainsi la loi en rendant l’accès aux réseaux sociaux conditionnel à une identification qui contourne les principes de proportionnalité et de vie privée. En France, la carte nationale d’identité (CNI) n’est pas obligatoire, quel que soit l’âge. Aucun texte légal n’impose sa possession aux citoyens français, bien qu’il soit recommandé d’avoir un moyen de justifier son identité en cas de contrôle (par exemple, via un passeport ou un permis de conduire). Elle peut désormais être demandée dès la naissance, sans condition d’âge minimum.

L’État voleur d’éducation : des parents aux bureaucrates

Cette ingérence ne s’arrête pas au numérique ; elle s’inscrit dans une stratégie plus large où Macron et la République moribonde cherchent à enlever l’éducation des enfants à leurs parents pour la transférer à l’État dès le plus jeune âge.

La scolarisation obligatoire en maternelle dès 3 ans, imposée en 2019, n’est pas anodine : elle vise à soustraire les tout-petits à l’influence familiale pour les immerger précocement dans un système étatique.

D’ailleurs, le ministère de l’Instruction publique, créé en 1828 pour transmettre des savoirs neutres, a été rebaptisé Ministère de l’Éducation nationale en 1932 sous un gouvernement radical, marquant un glissement sémantique vers une prise en charge totale de l’enfant. Ce changement n’est pas innocent : il permet à l’État, via cette mainmise sur les plus jeunes, de les formater selon les « principes de la République » – aujourd’hui malade de wokisme, d’idéologie genrée et de relativisme culturel – en enlevant au maximum le rôle éducatif aux parents. Les parents élèvent leurs enfants, transmettent des valeurs morales et familiales ; l’école doit les instruire en connaissances objectives, non les endoctriner avec des agendas politiques.

Pourtant, sous cette République dévoyée, l’éducation nationale devient un outil d’endoctrinement, où l’État se substitue aux familles pour modeler des citoyens dociles, privés de racines et de discernement critique.

Une république malade qui étouffe la famille

En étendant cette logique aux jeux vidéo et réseaux sociaux, Macron accélère cette dépossession parentale. Qui mieux que les parents pour juger si un jeu ou une publication est adaptée à leur enfant ? L’État, avec ses missions « scientifiques » biaisées et ses interdictions paternalistes, n’est qu’un prétexte pour imposer une uniformité idéologique dès l’enfance. Cette République, en déclin moral et démocratique, préfère formater les esprits jeunes plutôt que résoudre les vraies causes de violence : inégalités sociales, échecs éducatifs, ou déliquescence familiale qu’elle accélère elle-même. Les interdictions cumulées – réseaux, jeux, et bientôt IA – isolent les enfants dans un cocon étatique, loin des influences parentales diversifiées.

Appel à la résistance parentale : rendre l’éducation aux familles

Il est temps de dire stop à cette dérive totalitaire. Les parents doivent reprendre leur rôle éducatif primordial, résister aux intrusions étatiques, et défendre le droit des enfants à une instruction neutre, non à un endoctrinement républicain perverti.

Plutôt que d’interdire les réseaux sociaux et les jeux vidéo aux moins de 15 ans, il faudrait plutôt s’attaquer au problème à la base et empêcher les éditeurs de jeux vidéos et les plateformes de diffusion d’y inclure autant de violence et de contenus inadaptés.

Avant que Macron n’interdise tout ce qui n’entre pas dans son moule, mobilisons-nous pour une école qui instruit, pas qui éduque à la place des familles. La vraie démocratie commence à la maison, pas dans les couloirs d’un ministère dévoyé.

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