L’Union européenne, ce mastodonte bureaucratique qui se targue de défendre la démocratie et l’État de droit, vient une fois de plus de se faire prendre la main dans le sac. Des documents fuités, révélés par The Grayzone et analysés en détail, exposent un plan méthodique élaboré dès 2019 par Marton Benedek, un haut fonctionnaire de l’UE, pour organiser une « résistance » contre le Premier ministre hongrois Viktor Orbán.
Ce n’est pas seulement une ingérence flagrante dans les affaires internes d’un État membre ; c’est la preuve irréfutable d’un mode de fonctionnement antidémocratique de Bruxelles, où des technocrates non élus manipulent les oppositions pour aligner les nations récalcitrantes sur l’agenda globaliste.
Reposté par Elon Musk sur X, ce scandale souligne l’hypocrisie d’une UE qui hurle à l’interférence étrangère quand il s’agit de la Russie, mais pratique elle-même un régime change déguisé. Analysons ces révélations qui pourraient bien accélérer la désintégration de cette entité impérialiste.
Le PDF fuité : un plan pour une « résistance » structurée
Le cœur du scandale repose sur un document de cinq pages rédigées par Benedek en janvier 2019, intitulé « Developing a Permanent Coordination Forum to Organise Resistance Against the Orbán Régime ». Ce texte, que nous avons analysé en profondeur, n’est pas un simple manifeste idéologique, mais un plan opérationnel concret pour fédérer partis politiques, syndicats et groupes civiques en une « entité de coordination permanente« . Inspiré par les manifestations contre la « loi esclavagiste » de 2018 – qui permettait aux employeurs d’exiger des heures supplémentaires impayées –, Benedek propose de transformer un forum informel d’une trentaine de leaders en une machine de guerre électorale.
Les détails sont accablants :
- Acteurs Impliqués : Une coalition large incluant des partis comme Párbeszéd, MSZP, DK, Jobbik et Momentum ; des syndicats représentant 200.000 membres (comme Magyar Szakszervezeti Szövetség) ; et des groupes civiques tels que Közös Ország Mozgalom ou Tanítanék mozgalom. Benedek met même en avant la communauté expatriée hongroise, via un groupe en ligne (« Hazajöttünk túlórázni ») qui a organisé des manifestations dans 35 villes à l’étranger. Cette mobilisation transfrontalière pue l’ingérence extérieure.
- Stratégies Électorales : Focus sur les élections européennes et locales de 2019, puis nationales de 2022. Benedek insiste sur des campagnes d’information, des manifestations (budget estimé à 11.000 dollars pour une à Budapest), et la création d’un « cabinet fantôme » pour un « front politique uni contre le régime d’Orbán ». À long terme, sur trois ans, il vise un « programme politique séparé » avec des experts hongrois et étrangers – une recette pour saper la souveraineté nationale.
- Financements et Structures : Proposition d’une entité à but non lucratif en Hongrie pour les opérations quotidiennes, et d’un véhicule financier en Autriche pour les dons. Crowdfunding via expatriés et garanties des partis politiques pour combler les déficits. Pas de mention directe des Open Society Foundations (OSF) de George Soros, mais les liens sont évidents : OSF a injecté 8,9 millions de dollars en Hongrie en 2021 pour des ONG anti-Orbán.
Ce document expose le cynisme de l’UE : Benedek, coordinateur international à la Direction générale de la migration et des affaires intérieures, utilise sa position pour orchestrer une campagne partisane, violant toute notion de neutralité.
C’est l’essence même de l’antidémocratisme bruxellois – des fonctionnaires non élus, financés par les contribuables, qui complotent contre des leaders démocratiquement choisis.
Le lien avec Peter Magyar : un pantin pro-UE pour réaliser le plan ?
Les fuites ne s’arrêtent pas à 2019. Elles pointent vers l’ascension fulgurante de Peter Magyar, ex-insider du Fidesz et leader du parti Tisza (Respect et Liberté), comme une possible concrétisation de ce manuel. En mars 2024, Magyar émerge avec des enregistrements anticorruptions, prend la tête de Tisza, et rafle 30 % des voix aux élections européennes de juin. Son programme ? Pro-UE à outrance : adoption de l’euro, déblocage des 18 milliards d’euros gelés pour la Hongrie (en raison de « violations de l’État de droit »), et soutien inconditionnel à l’Ukraine – aligné sur l’agenda de Bruxelles.
Les financements de Tisza sont opaques : micro-dons sans transparence réelle, soutien d’un acteur comme Ervin Nagy. Les sondages pour les élections nationales de 2025 placent Tisza en tête, devant le Fidesz. Coïncidence ? Benedek, ancien cofondateur du parti libéral Együtt (dissous en 2018 après échecs et dettes), semble avoir fourni le modèle pour une opposition « nouvelle » et médiatisée. Ce n’est pas de la démocratie ; c’est une manipulation orchestrée pour évincer un leader qui ose défier l’hégémonie UE sur l’élargissement, les sanctions anti-Russie ou la migration.
L’Hypocrisie antidémocratique de l’UE : un empire en déclin
Ce scandale illustre parfaitement le mode de fonctionnement antidémocratique de l’UE : une machine bureaucratique qui impose son agenda par des sanctions (fonds gelés pour la Hongrie), des ingérences déguisées et des financements occultes, tout en prêchant la « règle de droit ». Orbán, élu avec un soutien populaire massif (70 % des Hongrois opposés à l’interdiction de l’énergie russe), représente un obstacle pour Bruxelles – il bloque les armes pour l’Ukraine, refuse l’ « économie de guerre » et défend la souveraineté nationale. L’UE répond par des complots internes, via des fonctionnaires comme Benedek, qui violent leur devoir de neutralité.
Si c’était la Russie ou la Chine organisant une « résistance » contre un leader occidental, ce serait un tollé international. Ici, silence radio de Bruxelles – pas de démenti, juste un mur de bureaucratie. La republication par Elon Musk amplifie cette hypocrisie : « Si c’était la Russie, on crierait à l’interférence étrangère ; quand c’est Bruxelles, c’est de la ‘coopération’. » Avec un Trump potentiel retour en 2025, allié d’Orbán, ce scandale pourrait précipiter un « Hexit » ou une fragmentation accrue de l’UE, déjà affaiblie par le Brexit et les populismes.
Il est temps de démanteler cette UE antidémocratique
Ces révélations confirment ce que les souverainistes clament depuis des années :
l’UE n’est pas une union de nations libres, mais un empire technocratique qui méprise la démocratie quand elle ne sert pas ses intérêts.
Benedek et son plan anti-Orbán symbolisent cette dérive – une ingérence qui sape les fondations mêmes de l’Europe des patries. Les Hongrois, comme les Français, méritent mieux que cette tutelle bruxelloise. Il est temps de résister, non pas contre des régimes élus, mais contre l’antidémocratisme rampant de l’UE. Orbán, en tenant bon, montre la voie ; espérons que d’autres suivront.


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