Dans un monde saturé d’écrans et d’informations, une constante demeure : les nouvelles anxiogènes déferlent sans répit sur les ondes des médias mainstream. Guerre imminente, crise économique, pandémie, catastrophe climatique – chaque jour apporte son lot de menaces soigneusement orchestrées pour maintenir les populations dans un état de crainte permanent. Car un peuple qui a peur, c’est un peuple qui obéit, docilement courbé sous le joug d’une gouvernance qui, en France comme en Europe, a fait de la peur son principal levier de pouvoir – et désormais, une arme pour nous précipiter vers un conflit avec la Russie.
Les boomers, proies idéales des manchettes alarmistes
Les médias traditionnels, télévisions et journaux en tête, ont trouvé leur public cible : les plus manipulables, souvent les générations plus âgées – les boomers notamment –, qui passent leurs journées à ingurgiter des bulletins d’information anxiogènes. Ces derniers, biberonnés à une époque où la presse avait encore une aura d’autorité, absorbent sans filtre les récits catastrophistes. On leur vend la fin du monde à chaque édition – et aujourd’hui, l’image d’un Vladimir Poutine prêt à envahir l’Europe entière –, et ils y croient, faute d’outils ou de réflexes pour décrypter la manipulation. Pendant ce temps, les réseaux sociaux, bien qu’imparfaits, offrent une contre-narration que ces générations délaissent, les laissant prisonnières d’un storytelling savamment ficelé.
COVID-19 : l’âge d’or de la peur institutionnalisée
Rappelez-vous la période du COVID-19, ce laboratoire grandeur nature de la gouvernance par la terreur. Chaque soir, les Français étaient cloués devant leur poste pour entendre le décompte macabre des morts, comme un rituel funèbre destiné à graver l’angoisse dans les esprits. Les chiffres, sortis de leur contexte, étaient martelés sans relâche, tandis que des mesures absurdes s’empilaient : prendre son café assis plutôt que debout dans un bar, comme si le virus faisait la différence entre un tabouret et une station debout. Les gestes barrières, parfois dénués de toute logique scientifique, étaient imposés avec une fermeté militaire, transformant les citoyens en automates apeurés.
Et que dire de cette injonction implicite à diviser la société ? Papi et Mamie, désignés comme vulnérables, devaient rester cloîtrés dans la cuisine, loin des jeunes, ces supposés vecteurs de mort. L’opposition entre générations était sciemment entretenue, fracturant le tissu social pour mieux régner. La peur, omniprésente, devenait une arme pour réduire au silence toute critique, tout questionnement – un prélude à la fracture nationale que nos gouvernants cherchent aujourd’hui à amplifier face à un ennemi extérieur.
Un manuel de survie pour enfoncer le clou
Aujourd’hui, le gouvernement français franchit un nouveau cap dans cette stratégie de la tension. Avant l’été, chaque ménage recevra un « manuel de survie » – une initiative qui pourrait prêter à rire si elle n’était pas aussi révélatrice. Parmi les conseils déjà fuités : « fermez vos portes en cas d’explosion nucléaire ». Sérieusement ? Comme si une porte en bois allait protéger quiconque d’une apocalypse atomique ! Ce manuel, sous couvert de préparation, n’est qu’un énième outil pour semer la panique, pour rappeler aux Français qu’ils vivent sous une menace constante – celle d’une Russie diabolisée à outrance – et qu’ils doivent se tenir prêts à se ranger derrière un État belliciste et une Union européenne (UE) prête à tout pour justifier son existence.
Même la Croix Rouge entre dans cette dance macabre en demandant aux Français de préparer un sac d’urgence…
La guerre contre la Russie : le grand prétexte
Car derrière cette peur savamment entretenue se cache une ambition plus sombre : nous pousser inexorablement vers une guerre contre la Russie. Nos gouvernants, en France comme à Bruxelles, agitent le spectre d’un conflit majeur, non pas pour protéger les peuples européens, mais pour les contraindre à s’unir derrière une entité antidémocratique et résolument belliciste : l’UE. Cette machine supranationale, dirigée par des technocrates non élus comme Ursula von der Leyen, voit dans la Russie une excuse parfaite pour accélérer son projet d’hégémonie. Faire imploser les nations souveraines – leurs cultures, leurs identités, leurs économies – au profit d’une entité difforme est leur objectif ultime. Et pour y parvenir, quoi de mieux qu’une armée européenne, un rêve caressé par les eurocrates depuis des décennies ? Une guerre, même larvée, leur offrirait le prétexte idéal pour doter l’UE de cette force militaire, écrasant au passage toute velléité d’indépendance nationale.
La peur comme écran de fumée
Mais pourquoi cette obsession à stimuler la peur et à nous entraîner vers un tel précipice ? La réponse est limpide : détourner l’attention. En France et en Europe, les gouvernants savent que leurs jours sont comptés si le peuple lève les yeux de l’abîme qu’on lui désigne. La situation économique est désastreuse : dette abyssale, industries bradées, chômage endémique. Pendant que Macron vend les fleurons industriels français à des intérêts étrangers, Von der Leyen signe des contrats opaques avec Pfizer, dont les détails sentent la corruption à plein nez. La peur – et maintenant la menace d’une guerre – sert à masquer leur incompétence criante et leur responsabilité directe dans ce naufrage. Sans cet écran de fumée, ils risqueraient de voir leur responsabilité pénale engagée : imaginez des tribunaux scrutant les milliards engloutis dans des vaccins aux effets mal évalués, ou les ventes douteuses d’Alstom et d’autres joyaux industriels.
Une légitimité en lambeaux
Ce qui rend cette gouvernance par la peur – et cette marche forcée vers la guerre – d’autant plus révoltante, c’est son absence totale de légitimité. Macron, réélu en 2022 sur un malentendu électoral face à une extrême droite repoussoir, ne jouit plus d’aucun soutien populaire tangible. À Bruxelles, Von der Leyen et sa clique technocratique règnent sans jamais avoir affronté le verdict des urnes. Ces dirigeants, déconnectés et méprisés, n’ont plus que la peur et le fantasme d’un ennemi russe pour asseoir un pouvoir qui s’effrite. Ils œuvrent contre leurs peuples, sacrifiant l’intérêt général sur l’autel de leurs ambitions personnelles, des lobbies qu’ils servent, et d’une UE qu’ils veulent transformer en super-État militarisé, au mépris des nations qui la composent.
Alors que le manuel de survie arrivera dans nos boîtes aux lettres, une question demeure : jusqu’à quand accepterons-nous de vivre dans cette dystopie où la peur remplace la raison, et où la guerre devient le prétexte pour dissoudre nos identités au profit d’une Europe belliciste et autoritaire ? Car un peuple qui cesse d’avoir peur est un peuple qui se redresse – et ça, ils le savent mieux que quiconque.
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