Volodymyr Zelensky a franchi un cap inédit dans l’indignité et le chantage pur et simple. Lors d’un point de presse à Kyiv, il a osé déclarer, à propos du veto hongrois sur les 90 milliards d’euros de l’Union européenne : « Nous donnerons l’adresse de cette personne à nos forces armées, à nos gars, pour qu’ils puissent l’appeler et lui parler dans leur propre langue. »
Autrement dit, une menace à peine voilée de violence physique contre un chef d’État européen qui refuse de signer un chèque en blanc.
Des propos scandaleux, vulgaires et dignes d’un voyou de quartier, pas d’un dirigeant responsable.
Fou ! (cf vidéo ⤵️)
— Florian Philippot (@f_philippot) March 5, 2026
Zelensky menace Viktor Orbán car il bloque le transfert de 90 milliards d’euros de l'UE à l'Ukraine :
« Un certain individu bloque ces 90 milliards.
Peut-être devrions-nous communiquer l'adresse de cette personne à nos forces armées !…»
➡️ Stop ! Plus un… pic.twitter.com/Vh9DiMwVaG
Une menace indigne d’un chef d’État… qui n’en est plus un depuis longtemps
Ces déclarations ne sont pas dignes d’un chef d’État. Elles révèlent un homme aux abois, prêt à tout pour maintenir le robinet des aides ouvertes. Mais rappelons une vérité que les médias mainstream préfèrent oublier : Zelensky n’est plus légitimement président de l’Ukraine depuis mai 2024. Son mandat de cinq ans a expiré. Aucune élection n’a pu être organisée en raison de la loi martiale qu’il a lui-même prorogée indéfiniment.
Il gouverne aujourd’hui par décrets, dans un régime autoritaire où l’opposition est muselée, la presse contrôlée et les libertés publiques suspendues.
Ce n’est plus un président démocratiquement élu : c’est un dirigeant fantôme, accroché au pouvoir par la force et par l’argent occidental.
Les 90 milliards : un gouffre financier abyssal pour l’Europe et un fardeau insupportable pour les Français
Derrière cette menace se cache surtout une exigence colossale : 90 milliards d’euros supplémentaires que l’Union européenne s’apprête à emprunter sur les marchés pour les prêter à Kiev. 60 milliards pour acheter des armes (prioritairement européennes) et 30 milliards pour boucher les trous du budget ukrainien. Un emprunt collectif garanti par les 27 États membres, avec des intérêts annuels estimés à 3 milliards d’euros à la charge du budget européen – donc des contribuables.
Pour la France, deuxième contributeur net, cela représente entre 16 et 17 milliards d’euros de dette supplémentaire. Alors que notre endettement public atteint déjà 3 482 milliards d’euros (117,4 % du PIB), un record historique hors période de guerre ou de pandémie. Les intérêts de la dette française dépassent déjà 50 milliards par an. Pendant ce temps, on gèle les pensions, on coupe dans les aides sociales, on augmente les prélèvements sur les classes moyennes et populaires. Nos hôpitaux sont asphyxiés, nos écoles manquent de moyens, notre pouvoir d’achat fond comme neige au soleil. Et on nous demande encore de financer une guerre étrangère ?
Ce n’est pas un « prêt » remboursable. Le remboursement est conditionné à des réparations de guerre russes… un scénario totalement irréaliste à court ou moyen terme.
En réalité, c’est un don déguisé, financé par l’endettement collectif des Européens.
Depuis 2022, l’UE a déjà déboursé 167,4 milliards d’euros pour l’Ukraine – plus que les États-Unis. Un puits sans fond qui profite surtout aux marchands d’armes, aux intermédiaires corrompus et aux élites de Kiev.
Prolonger une guerre perdue d’avance au prix du sang ukrainien et de la ruine européenne
Car cette guerre est perdue. Depuis l’automne 2024, le front est figé dans une usure sanglante. Les forces russes avancent lentement mais sûrement dans le Donbass, autour de Pokrovsk et de Toretsk. L’Ukraine paie un tribut humain effroyable : entre 500.000 et 700.000 morts et grands blessés. La mobilisation forcée tourne à la rafle : on arrête les hommes de 25 à 60 ans dans les rues, les cafés, les transports, pour les entasser menottés dans des minibus et les envoyer sur le front à peine préparés. Des millions de déplacés, des infrastructures détruites, une démographie en voie d’effondrement.
Chaque milliard injecté ne change rien à l’équilibre militaire. Il ne fait qu’augmenter le nombre de victimes et prolonger artificiellement un conflit sans issue stratégique. La seule solution réaliste et humaine, aussi douloureuse soit-elle, reste la négociation. Mais Zelensky la refuse, préférant sacrifier son peuple jusqu’au dernier pour maintenir son pouvoir et son image internationale.
La panique de l’oubli : quand le Moyen-Orient vole la vedette à Zelensky
Derrière cette escalade verbale se cache aussi une peur panique : celle de l’oubli. Zelensky, habitué depuis 2022 à être le centre absolu du monde médiatique et diplomatique, voit aujourd’hui les projecteurs se braquer ailleurs. La guerre au Moyen-Orient, avec l’escalade directe contre l’Iran, monopolise l’attention des chefs d’État, des sommets internationaux et des chaînes d’information en continu. Son visage, autrefois omniprésent sur tous les écrans, disparaît progressivement. Ses appels au secours tombent dans le vide. Les dirigeants occidentaux ont d’autres priorités.
Pour retrouver les feux de la rampe, Zelensky n’a trouvé qu’une seule solution : le chantage ouvert et la menace directe contre l’Europe. Un comportement pathétique qui révèle un homme en perte de vitesse, prêt à tout pour rester sous les projecteurs, même au prix d’un scandale diplomatique majeur avec la Hongrie et d’une fracture supplémentaire au sein de l’Union.
Assez ! Il est temps de dire STOP à ce hold-up
L’Europe n’a pas vocation à se laisser intimider par un dirigeant illégitime qui transforme la tragédie ukrainienne en rente personnelle et en outil de pression. Les 90 milliards doivent rester dans les poches des contribuables européens. La France, déjà exsangue, n’a plus un euro à gaspiller dans une guerre perdue qui ne nous concerne pas directement.
Il est temps de prioriser nos intérêts nationaux : rembourser notre dette, soigner notre économie, protéger notre peuple. La paix en Ukraine passera par la négociation, pas par le chantage d’un acteur tragique en quête désespérée de lumière. Zelensky a assez saigné l’Europe. Stop. Plus un euro. Plus une menace.


Laisser un commentaire