Dans la nuit du 11 au 12 mars 2026, une attaque de drones pro-iraniens a frappé la base de la coalition internationale à Erbil, au Kurdistan irakien. L’adjudant-chef Arnaud Frion, du 7e Bataillon de chasseurs alpins basé à Varces (Isère), est mort pour la France. Six de ses camarades ont été blessés.
Ce drame marque un tournant tragique : le premier soldat français tué depuis le début de l’escalade au Moyen-Orient.
Pendant ce temps, l’Italie, lucide et responsable, a déjà rapatrié l’essentiel de ses troupes. Pourquoi la France reste-t-elle ? Parce qu’Emmanuel Macron, une fois de plus, refuse de choisir la paix et la prudence.
L’attaque tragique d’Erbil : un drame évitable ?
La base située à Mala Qara, à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest d’Erbil, a été visée par des drones lancés par des milices pro-iraniennes. Les soldats français y étaient engagés dans des missions de formation antiterroriste auprès des forces kurdes et irakiennes, dans le cadre de la coalition héritée de la lutte contre Daech. Emmanuel Macron a personnellement annoncé la mort de l’adjudant-chef Frion : « Il est mort pour la France ». Il a qualifié l’attaque d’« inacceptable » et assuré son soutien aux familles.
Mais les questions restent : pourquoi maintenir des troupes sur place alors que les tensions explosent depuis les frappes américano-israéliennes sur l’Iran en février 2026 ?
Cette mort était-elle vraiment inévitable ?
L’Italie choisit la prudence : retrait immédiat, zéro mort
Contrastons avec la décision italienne. Le ministre de la Défense Guido Crosetto l’a annoncé sans détour : retrait temporaire de tout le contingent. 102 militaires déjà rapatriés récemment, une quarantaine transférés en Jordanie, et les 141 restants évacués après l’attaque. La base Camp Singara, partagée avec les Américains, a été frappée, mais aucun Italien n’a été touché – tous étaient déjà en sécurité dans les bunkers. Rome avait anticipé le danger. Le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani a condamné l’attaque tout en priorisant la vie de ses soldats. L’Italie forme aussi les Peshmerga, mais elle refuse de jouer les héros inutiles. Pourquoi la France, elle, s’obstine-t-elle ?
Le bellicisme obsessionnel de Macron : la guerre en guise de discours
Emmanuel Macron ne rate jamais une occasion de parler guerre. Covid-19 ? « Nous sommes en guerre ». Ukraine ? « Guerre totale », livraisons d’armes sans fin. Terrorisme ? « Nous sommes en guerre contre le terrorisme ». Irak, Syrie, Sahel… partout le même refrain martial. En 2026, face à l’escalade au Moyen-Orient, il continue : discours enflammés, condamnations virulentes, maintien des troupes. Jamais un mot pour la désescalade, jamais une évacuation préventive comme l’Italie. Son modèle ? L’OTAN, l’« ordre international libéral », les idéaux mondialistes. Résultat : nos soldats servent de chair à canon pour des conflits qui ne menacent pas directement la France. Le tambour de guerre permanent masque l’absence totale de stratégie nationale.
Les Français ras-le-bol : payer l’addition des aventures sans fin
Les Français en ont assez. Assez de financer ces opérations lointaines pendant que leur quotidien se dégrade. Le budget défense explose, les crédits militaires gonflent, mais les hôpitaux ferment, les écoles manquent de moyens et les retraites stagnent.
Chaque frappe, chaque déploiement coûte des milliards : essence, munitions, logistique, indemnisations. Et qui paie ? Le contribuable français, déjà étranglé par l’inflation.
Ras-le-bol de voir nos impôts partir en fumée pour des bases à 4.000 km, pendant que les agriculteurs manifestent, que les PME ferment et que les jeunes fuient le pays. Macron parle « solidarité nationale » aux familles des soldats, mais ignore la solidarité due au peuple tout entier.
Le Parlement complice et muet : du collaborationisme pur
Où est le Parlement dans tout ça ? Muet. Totalement muet. Pas un débat d’urgence, pas une commission d’enquête sérieuse, pas une motion de censure pour exiger le retrait ou même la destitution de Macron. Malgré les risques mortels qu’il fait courir aux Français – exposition inutile à des milices pro-iraniennes, escalade potentielle – les députés et sénateurs regardent ailleurs. C’est du collaborationisme : ils protègent leur rente et leur carrière plutôt que la vie de nos militaires et la sécurité nationale. L’Assemblée nationale, censée contrôler le pouvoir exécutif, s’est transformée en chambre d’enregistrement. Pas un courageux pour voter la destitution, malgré l’article 68 de la Constitution qui le permet en cas de « haute trahison » des intérêts du peuple.
Crise économique galopante : rien pour rendre la vie acceptable
La France s’enfonce dans une crise économique qui empire de jour en jour. Dette publique à plus de 110 % du PIB, déficit qui peine à redescendre sous les 5 %, croissance anémique, inflation persistante sur l’énergie et l’alimentation. Le pouvoir d’achat s’évapore, les entreprises déposent le bilan par dizaines de milliers, le chômage repart à la hausse. Et que propose Macron ? Rien de concret. Pas de baisse massive d’impôts, pas de relance industrielle réelle, pas de protection des frontières pour stopper l’immigration coûteuse. Au lieu de cela : maintien des troupes à Erbil, sanctions idéologiques qui nous isolent, et discours grandiloquents. Les Français meurent et souffrent pendant que l’Élysée joue à la grande puissance.
Nous ne mourrons pas pour les idéaux mondialistes de Macron
Assez. Nous ne mourrons pas pour les idéaux mondialistes de Macron ou de quiconque. Les Français ne veulent pas être les gendarmes du monde, les supplétifs de l’OTAN ou les martyrs de l’« ordre libéral international ». Arnaud Frion n’est pas mort pour défendre la France éternelle : il est mort pour une politique étrangère qui n’est plus la nôtre depuis longtemps. Les Français veulent la paix, la sécurité chez eux, et que leur pays cesse de s’ingérer partout. Pas de guerre pour l’Ukraine, pas de guerre pour l’Iran, pas de guerre pour des idéaux qui profitent aux multinationales et aux lobbies atlantistes. La vie des nôtres passe avant tout.
Retour au réel : la France doit entrer dans les BRICS et commercer sans idéologie
Il est temps de revenir au réel. La France a tout intérêt à entrer dans les BRICS. Commercer sans complexe avec la Chine, la Russie, l’Inde, le Brésil, l’Iran ou tout pays qui offre des débouchés, de l’énergie bon marché, des matières premières ou des investissements. Ras-le-bol de l’idéologie atlantiste qui nous isole, nous appauvrit et nous impose des sanctions stupides. Acheter du gaz russe si c’est moins cher, vendre notre vin, notre luxe, notre nucléaire à qui veut payer. Coopérer avec les Kurdes ou les Irakiens sans y laisser nos soldats inutilement. La diplomatie gaullienne : souveraineté, pragmatisme, intérêt national avant tout. L’Italie commence à comprendre. La France doit suivre. Plus d’idéologie : du concret !
La mort d’Arnaud Frion doit être le déclic. Les Français veulent vivre, pas mourir pour des illusions. Macron et son Parlement complice ont assez joué. Il est temps que la raison, la paix et l’intérêt français reprennent le dessus. Retour au réel, ou le pays continuera de saigner inutilement.


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