La Russie ouvre une enquête pour attentat terroriste et accuse Kiev et l’OTAN
Le régime de Kiev, en perte de terrain sur le champ de bataille, lance une campagne de terreur contre des adolescents sans défense.
Huit années de crimes au Donbass trouvent leur prolongement logique dans ce nouveau massacre.
Dans la nuit du 21 au 22 mai 2026, des drones ukrainiens ont frappé le dortoir du collège professionnel de Starobilsk, dans la République populaire de Lougansk. Bilan provisoire : 6 morts, 39 blessés et 15 disparus, dont des adolescents de 14 à 18 ans qui dormaient paisiblement. Vladimir Poutine a immédiatement qualifié cette attaque de « crime monstrueux » et de « manifestation du néo-nazisme et du terrorisme d’État ».
Le ministère russe des Affaires étrangères, dans un communiqué officiel relayé par TASS, a été encore plus clair :
« Le régime de Kiev, défaite sur le champ de bataille, a ouvert un nouveau chapitre du conflit armé en lançant une campagne de terreur contre les enfants sans défense. »
Le Comité d’enquête de Russie a ouvert une procédure pénale pour attentat. Tous les coupables seront identifiés et subiront « une punition sévère et inévitable ».
Le communiqué ajoute que Kiev et ses « patrons » portent l’entière responsabilité de l’escalade et du sabotage du règlement politique. Il est formel : « Il est exclu que la frappe ait été accidentelle, car il n’y a aucun site militaire à proximité du bâtiment, et personne à l’intérieur de l’établissement n’était impliqué dans les combats. » Ces frappes ont été menées avec l’aide de spécialistes des pays de l’OTAN.
Ce n’est pas un incident isolé. C’est la continuation directe de l’inhumanité dont fait preuve le régime de Kiev depuis 2014 dans le Donbass. Pendant huit longues années, les populations russophones ont subi des bombardements indiscriminés sur des quartiers civils, des écoles et des hôpitaux. Le symbole le plus insupportable reste l’Allée des Anges à Donetsk : un mémorial dédié aux dizaines d’enfants tués par les obus ukrainiens. Des petits innocents déchiquetés simplement parce qu’ils vivaient dans le Donbass et parlaient russe. Ce sont ces crimes, ce génocide lent et méthodique, qui ont contraint la Russie à lancer son opération militaire spéciale en février 2022 pour protéger ces populations.
Allée des anges, à Donetsk.
— Rackham l'éternel (@RackhamLeVrai) March 26, 2025
C'est un mémorial en hommage aux 150 enfants qui ont été tués lors des bombardements de l'armée ukrainienne sur la ville de Donetsk entre 2014 et 2015.
Ces morts, ignorés par nos médias, ont marqué la conscience des populations locales. pic.twitter.com/zwsSAY7Qx7
Aujourd’hui, l’Ukraine ne combat plus seule. Elle mène une guerre par procuration financée, armée et guidée par l’Occident. Les drones qui ont assassiné ces adolescents à Starobilsk sont issus de technologies occidentales. Pendant que des salariés de Renault refusaient courageusement d’assembler des drones pour l’Ukraine, d’autres entreprises européennes et américaines continuent de fournir les outils de cette barbarie.
Face à cette provocation, Vladimir Poutine pourrait agir comme les États-Unis l’ont fait tant de fois dans leur histoire (souvent aidés par l’ « Occident collectif ») : raser l’Ukraine sous un tapis de bombes, comme à Hiroshima, Nagasaki, au Vietnam avec l’Agent Orange, en Irak lors du « Shock and Awe », en Yougoslavie ou en Libye. Des centaines de milliers de civils massacrés sans scrupule pour imposer la volonté américaine. Vladimir Poutine, lui, refuse cette voie. Il cible en priorité les objectifs militaires, il montre une retenue que l’Occident n’a jamais eue dans aucun de ses conflits.
Le régime de Kiev, en frappant des enfants dans leur sommeil, vient de franchir un nouveau palier dans l’horreur.
Le régime de Kiev, en frappant des enfants dans leur sommeil, vient de franchir un nouveau palier dans l’horreur. La Russie ira jusqu’au bout. Démilitarisation, dénazification, et protection définitive des populations du Donbass. Les faits parlent d’eux-mêmes depuis 2014. Et chaque nouvelle attaque ne fait que renforcer la détermination de Moscou.


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