Un blanchiment rapide et discret
Le 28 mai 2026, le déontologue de l’Assemblée nationale a rendu ses conclusions : le député Charles Alloncle est totalement mis hors de cause. Aucune relation de couple, aucun Pacs, aucun concubinage avec sa collaboratrice parlementaire. L’affaire lancée par Paris Match le 21 mai, avec ses photos volées et ses sous-entendus, s’effondre. Yaël Braun-Pivet, qui avait saisi le déontologue à la vitesse de l’éclair, n’aura pas à convoquer le Bureau de l’Assemblée. Fin de l’histoire pour le député UDR de l’Hérault.
Une affaire qui sent le coup monté
Rappelons les faits. Charles Alloncle est le rapporteur d’une commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public qui vient de rendre un rapport explosif.
Ce travail met au jour un système de gaspillage massif, de salaires indécents, de conflits d’intérêts permanents et d’une propagande à peine voilée financée par l’argent des contribuables.
Des centaines de millions d’euros dilapidés chaque année pour une caste intouchable – dirigeants, journalistes stars, producteurs amis – qui vit dans une bulle dorée pendant que les Français serrent la ceinture.
Le rapport qui fait trembler le système
Le rapport a provoqué un tel buzz que le site de l’Assemblée nationale s’est littéralement effondré sous le poids des consultations. Preuve que le sujet touche juste et que les citoyens en ont assez de payer pour une machine à propagande qui les méprise.
Une campagne de dénigrement bien orchestrée
Et que se passe-t-il juste après la remise de ce rapport ? Une campagne médiatique ciblée contre son rapporteur principal, avec des photos intimes sorties opportunément pour le discréditer. Coïncidence ? On a vu mieux. L’objectif était clair : salir l’homme pour mieux enterrer le fond. Une technique classique de la caste lorsqu’elle se sent menacée.
Deux poids, deux mesures
Car aujourd’hui, Alloncle est blanchi… et le rapport ? Il est déjà en train d’être censuré, minimisé, noyé dans le bruit médiatique.
La caste a repris le contrôle. Les mêmes qui hurlent à la « transparence » et à la « moralisation de la vie publique » quand il s’agit de taper sur les députés qui dérangent, ferment les yeux sur le véritable scandale : celui d’un audiovisuel public devenu une rente pour une élite déconnectée, financée par la contrainte fiscale.
La caste se protège, le contribuable trinque
Ce double standard est édifiant. On traque la moindre ombre de népotisme supposé chez un député qui ose toucher au tabou de l’audiovisuel d’État, mais on protège farouchement les privilèges d’une corporation qui coûte des milliards aux contribuables sans rendre de comptes réels.
Cette affaire révèle une fois de plus la vraie nature du système : une oligarchie qui se défend bec et ongles.
Quand un élu met le doigt sur le gaspillage, la propagande et les copinages, on ne discute pas le fond, on attaque la personne.
Et quand l’attaque échoue, on passe à autre chose et on enterre le dossier.
Le rapport sur l’audiovisuel public doit être publié dans son intégralité, débattu sans censure et suivi d’effets concrets. Sinon, cette affaire n’aura servi qu’à confirmer ce que beaucoup soupçonnent déjà : en France, il y a deux poids, deux mesures. Et la caste gagne toujours.


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