La mainmise de l’UE et de Berlin sur les investissements français : EDF dans le collimateur

La mainmise de l’UE et de Berlin sur les investissements français : EDF dans le collimateur

Bruxelles, 26 mars 2026 – La Commission européenne, dirigée par l’Allemande Ursula von der Leyen, annonce l’ouverture d’une enquête formelle sur les aides d’État que la France accorde à EDF pour la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Un programme de 72,8 milliards d’euros, vital pour l’indépendance énergétique, la compétitivité industrielle et la facture des ménages français.

Sous prétexte de « concurrence loyale » et de « règles du marché unique », des fonctionnaires non élus s’autorisent à scruter, à juger et potentiellement à bloquer un choix souverain de l’État français. C’est la démonstration parfaite de la tutelle bruxelloise : un super-État qui n’existe pas se permet de dicter aux nations ce qu’elles peuvent faire pour protéger leur population.

Les États devraient être totalement libres de décider des investissements qu’ils jugent profitables à leur peuple.

Point final. Le nucléaire français n’est pas un luxe : c’est l’énergie la moins chère, la plus décarbonée et la plus fiable du continent. Il garantit des dizaines de milliers d’emplois qualifiés, alimente nos usines, nos hôpitaux et nos foyers à un prix que l’Europe nous envie. Pourtant, l’UE s’arroge le droit de vérifier si ces aides « faussent la concurrence ». Traduction : si la France ose trop bien défendre ses intérêts nationaux, Bruxelles peut freiner, conditionner ou même interdire. On est passé de l’Europe des coopérations à l’Europe de la défiance et de la soumission.

La guerre énergétique allemande, moteur caché de la machine bruxelloise

Cette mainmise ne tombe pas du ciel. Elle s’inscrit dans une stratégie de longue date menée par l’Allemagne pour neutraliser l’avantage compétitif français. Depuis des décennies, Berlin mène une véritable guerre énergétique contre Paris. Après Fukushima en 2011, Angela Merkel a imposé une sortie précipitée du nucléaire allemand, sous la pression des Verts (Die Grünen), pour accélérer le passage aux énergies renouvelables intermittentes. Résultat : l’Allemagne dépend aujourd’hui à 65 % des importations d’énergie. Elle pollue massivement avec ses centrales à charbon et lignite – son mix électrique émet neuf à dix fois plus de gaz à effet de serre que le nôtre, où le nucléaire représente 70 % de la production. Et pourtant, c’est elle qui dicte les règles à l’Europe.

Pour combler ses trous, l’Allemagne a longtemps forcé la France à exporter son électricité nucléaire à bas prix. Elle a bloqué jusqu’en 2025 la classification du nucléaire comme énergie « verte » au niveau européen, empêchant la France de valoriser pleinement son atout décarboné. Pendant ce temps, elle subventionnait massivement l’éolien et le solaire – des technologies souvent importées d’Allemagne ou de Chine – et infiltrait même l’administration française via des structures comme l’Office franco-allemand pour la transition énergétique. Des acteurs allemands y promouvaient ouvertement l’éolien, contribuant à détourner des centaines de milliards d’euros publics français (près de 300 milliards dans la programmation pluriannuelle de l’énergie) vers des projets intermittents et inefficaces qui fragilisent notre industrie (voir ici et ici).

C’est une hypocrisie flagrante : l’Allemagne critique le nucléaire français, le plus propre d’Europe, tout en continuant à brûler du charbon polluant et en détruisant des villages entiers pour exploiter des mines à ciel ouvert. Elle finance des ONG antinucléaires pour semer le doute en France, tout en ruinant sa propre compétitivité. Aujourd’hui, sous le chancelier Friedrich Merz, Berlin annonce des subventions massives – entre 3 et 5 milliards d’euros – pour diviser par deux ou trois le coût de l’énergie de son industrie lourde. Une mesure « temporaire » négociée avec… la Commission européenne. Berlin s’affranchit des règles qu’elle a elle-même imposées à toute l’Europe via le Green Deal de 2020, ce dogme qui désindustrialise le continent au profit de ses excédents exportateurs.

Double standards bruxellois : l’Allemagne sauvée, la France sanctionnée

Voilà le cœur du scandale. L’UE, instrument de domination allemande, applique des règles à deux vitesses. Quand l’Allemagne subventionne massivement son industrie pour survivre à la crise énergétique qu’elle a elle-même provoquée (sortie du nucléaire + sanctions contre la Russie), Bruxelles regarde ailleurs ou négocie en douce. Mais quand la France investit dans son nucléaire – un choix stratégique depuis de Gaulle, rentable pour le peuple et pour la souveraineté – on ouvre une enquête. On parle d’aides qui « faussent la concurrence », comme si EDF n’était pas déjà la colonne vertébrale de notre modèle énergétique.

Cette politique n’est pas neutre. Elle accélère la désindustrialisation française : plus de 5.000 emplois détruits dans les PME ces dernières années à cause des coûts énergétiques qui explosent. Elle affaiblit notre souveraineté : le nucléaire, c’est aussi la dissuasion autonome, la capacité à produire de l’électricité abordable pour l’industrie, la défense et même l’intelligence artificielle. Pendant ce temps, l’Allemagne, de plus en plus belliqueuse en matière commerciale et étrangère, utilise l’UE comme « bazooka » contre les États-Unis ou la Chine, tout en imposant à l’Europe un modèle basé sur ses excédents et sur une croissance exportatrice qui nous appauvrit collectivement.

Le Green Deal, les règles de concurrence, l’instrument anti-coercition : tout est calibré pour protéger Berlin au détriment des autres nations.

L’Union européenne n’est pas un État. Elle n’a ni peuple ni légitimité populaire directe.

Pourtant, elle se comporte comme un super-État qui infantilise les nations et les empêche de prioriser leur peuple. Les commissaires nommés, non élus, rendent des comptes à des lobbies et à des majorités diluées, pas aux citoyens français qui paient la facture.

La France doit reprendre sa liberté

La France ne peut pas se laisser dicter par Bruxelles et Berlin ce qui est bon pour son énergie et son industrie. Le nucléaire n’est pas négociable. Il est vital. Si l’UE veut exister, qu’elle aide les nations à se renforcer au lieu de les affaiblir. Sinon, qu’elle cesse de se comporter comme un État qui n’a jamais été ratifié par les peuples.

La mainmise bruxelloise sur nos investissements n’est pas une simple formalité administrative. C’est une trahison de la souveraineté nationale, orchestrée au profit d’un modèle allemand qui nous coûte cher. La France doit reprendre le contrôle : investir librement dans ce qui profite à son peuple, sans autorisation préalable d’une Commission qui sert d’abord les intérêts de Berlin. C’est une question de bon sens, de survie économique et de dignité nationale. L’heure n’est plus aux compromis. L’heure est à la reconquête.

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