Le scandale de la mobilisation de l’épargne : dernier acte du sabotage énergétique sous Macron

Le scandale de la mobilisation de l’épargne : dernier acte du sabotage énergétique sous Macron

Le 4 novembre 2025, lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, diffusée sur BFM TV,

le Premier ministre Sébastien Lecornu a appelé à « mobiliser l’épargne des Français » pour financer des investissements stratégiques, comme la défense et les secteurs souverains.

Ces propos ont suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux, avec des réactions accusant le gouvernement de vouloir puiser dans les réserves privées pour combler ses déficits. Des utilisateurs évoquent un financement de la « guerre de Macron », d’autres conseillent de retirer l’argent des banques ou d’ouvrir des comptes à l’étranger pour échapper à une potentielle ponction. Une réponse pointe même du doigt BlackRock, accusé de lorgner sur ces fonds depuis des années.

Ces déclarations de Lecornu ne sont pas isolées : elles s’inscrivent dans une longue série de dilapidations des ressources publiques sous les gouvernements Macron, où l’argent des Français – impôts, épargne, et même patrimoine industriel – est sacrifié au profit d’intérêts étrangers et de diktats européens. Au cœur de ce fiasco : le démantèlement d’EDF, ancien fleuron national, transformé en vache à lait pour des concurrents privés, menant à des faillites en cascade chez les entreprises et une précarité énergétique alarmante chez les particuliers. Cette « mobilisation » (encore un terme guerrier) de l’épargne apparaît comme le dernier clou du cercueil, une tentative désespérée de combler les trous béants creusés par des politiques irresponsables.

L’assassinat d’EDF : un sabordage orchestré par l’UE et Macron, amplifié par les propos de Lecornu

EDF, pilier de l’indépendance énergétique française grâce à son parc nucléaire, est aujourd’hui exsangue, victime d’un démantèlement méthodique imposé par l’Union européenne avec la complicité active d’Emmanuel Macron.

Dès 2019, le plan « Hercule » visait à éclater EDF en entités séparées pour satisfaire les exigences de libéralisation de Bruxelles. Bien qu’abandonné, il a ouvert la voie à une érosion continue : négociations avec la Commission européenne en 2021 sur cinq points de friction, incluant cessions d’actifs et ouverture forcée du marché.

La cession partielle de la filiale Exaion à l’américain Mara Holdings, annoncée en août 2025 pour 168 millions de dollars, en est l’illustration flagrante – EDF relégué à une position minoritaire, risquant une perte de souveraineté via le Cloud Act.

Interrogé par Éric Ciotti le 4 novembre 2025, Lecornu a défendu cette opération en insistant sur le manque de capitaux français, appelant à mobiliser « l’épargne des Français, les fonds souverains et l’assurance-vie ».

Ces mots font écho à ses déclarations antérieures en mars 2025, alors ministre des Armées, sur des « placements patriotiques » volontaires – un euphémisme pour puiser dans les poches des citoyens afin de pallier l’incurie gouvernementale. Sur X, des utilisateurs lient cela au sabotage européen, citant la fermeture de Fessenheim et l’abandon du projet Astrid. L’État injecte des milliards publics pour renflouer EDF (plus de 10 milliards en 2022-2023), mais préfère brader ses actifs plutôt que de défier l’UE.

Le scandale de l’ARENH : une ponction qui saigne EDF et alimente la rhétorique sur l’épargne

Imposé en 2010 par la loi NOME pour « ouvrir » le marché européen, l’Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique (ARENH) oblige EDF à vendre jusqu’à 100 TWh de sa production à prix coûtant (42 €/MWh) à des concurrents privés, souvent étrangers. En 2022, Macron a augmenté ce volume de 20 % lors de la crise ukrainienne, aggravant les pertes. Ce mécanisme profite à des géants comme TotalEnergies, qui revendent à profit, tandis qu’EDF saigne des milliards.

Les réactions sur les réseaux sociaux soulignent la peur d’une extension de ce modèle à l’épargne privée : « Ils veulent piquer l’épargne des gens ». Dès janvier 2026, un nouveau dispositif remplacera l’ARENH, risquant d’alourdir encore les factures. Au lieu de protéger EDF, le gouvernement dilapide l’argent public en subventions intermittentes pour les renouvelables, un « scandale d’État » selon certains.

Faillites en cascade : les entreprises françaises asphyxiées par les factures énergétiques

Les conséquences économiques sont catastrophiques. En 2024, 66.000 défaillances d’entreprises, un record depuis 2009. De septembre 2024 à août 2025, ce chiffre atteint 67.613, en hausse de 17 %. L’industrie et la construction sont ravagées par des hausses de 45 % des prix de l’énergie, dues à l’alignement européen via l’ARENH.

Exemples : boulangeries fermant, usines comme Teisseire délocalisant avec 200 licenciements. Au premier semestre 2025, plus de 32.000 entreprises en difficulté, menaçant 54.147 emplois. Sur les réseaux sociaux, Macron est accusé de désindustrialisation accélérée. L’État a versé 211 milliards d’euros en aides depuis 2017, mais les grandes entreprises fuient, laissant les Français payer pour un système qui les ruine.

Les particuliers dans la précarité : factures explosives et appel à l’épargne comme ultime insulte

36 % des foyers peinent à payer leurs factures en 2025, contre 18 % il y a cinq ans. 1,2 million en impayés en 2024, 82 % restreignant leur chauffage. Le gouvernement répond par des chèques énergie, mais les propos de Lecornu sur l’épargne sonnent comme une menace : après avoir bradé EDF, il veut puiser dans les réserves privées pour combler les déficits.

L’inquiétude est palpable : « Sortez l’argent des banques », conseille certains observateurs, évoquant Pierre Jovanovic et l’achat d’or. Cette rhétorique gouvernementale, démentie par l’AFP comme non forcée, n’en reste pas moins alarmante dans un contexte de défiance.

Stop à la braderie nationale !

Les mots de Lecornu révèlent l’essence des politiques Macron : dilapider les ressources publiques et privées au profit de l’UE et d’intérêts étrangers, du démantèlement d’EDF via l’ARENH aux faillites massives. Il est temps pour les Français de se mobiliser – non pas leur épargne, mais leur voix – pour restaurer une souveraineté réelle. Sinon, la facture sera impayable.

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