Un fait divers qui n’en est pas un : le meurtre politique du 12 février 2026 à Lyon
Le 12 février 2026, aux abords de Sciences Po Lyon, cinq militantes du Collectif Némésis ont été sauvagement agressées après un happening pacifique contre une conférence de Rima Hassan (LFI). Une militante a été victime d’une tentative de strangulation.
Quentin Deranque, 23 ans, étudiant en mathématiques, patriote et catholique pratiquant, a été projeté violemment au sol, crâne contre le bitume, puis lynché à coups de pied par une trentaine d’individus encagoulés armés de gants coqués et de lacrymos.
Laissé pour mort, il a été placé en coma artificiel, déclaré en mort cérébrale, a reçu l’extrême-onction et est décédé le 14 février. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour « coups mortels aggravés » et « violences aggravées ». Plusieurs témoignages désignent Jacques-Élie Favrot, collaborateur du député LFI Raphaël Arnault et membre de la Jeune Garde.
L’extrême gauche : toujours donneuse de leçons, jamais responsable de ses violences
Cette mouvance qui se veut le camp du « bien », de l’antiracisme et de la morale universelle, pratique depuis des années une ultra-violence systématique et impunie. Dès que l’on conteste ses dogmes sur l’immigration, l’islam ou le féminisme intersectionnel, on passe automatiquement dans le « camp du mal ». Fasciste, raciste, islamophobe : l’étiquette suffit à justifier le passage à tabac. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez l’a dit sans détour : « C’est manifestement l’ultragauche qui était à la manœuvre. » Pourtant, ces mêmes militants continuent de se présenter comme les victimes et les gardiens de la démocratie.
Pourquoi ressortir la foi catholique et le patriotisme de Quentin comme des circonstances aggravantes ?
Dans les heures qui ont suivi, certains médias et militants de gauche n’ont pas hésité à souligner que Quentin était « catholique pratiquant » et « proche des milieux nationalistes ». Comme si cela justifiait, ou au moins atténuait, son lynchage. Comme si être croyant ou aimer son pays rendait légitime de recevoir des coups de pied dans la tête jusqu’à la mort.
Cette instrumentalisation est abjecte. Elle révèle une haine viscérale envers tout ce qui évoque la France traditionnelle.
LFI : défense acharnée des musulmans, haine constante des catholiques et des juifs
La France Insoumise défend systématiquement les musulmans contre toute critique (qualifiée immédiatement d’« islamophobie »), tout en attaquant sans relâche les catholiques et en tolérant, voire en alimentant, l’antisémitisme dans ses rangs. Jean-Luc Mélenchon a parlé d’antisémitisme « résiduel » en France. 92 % des juifs français estiment aujourd’hui que LFI contribue à la hausse de l’antisémitisme. Ceux qui hurlent au racisme en permanence pratiquent en réalité une hiérarchie des racismes : les catholiques et les juifs sont les boucs émissaires acceptables, les musulmans les intouchables.
Rima Hassan et la Jeune Garde : le lien embarrassant révélé par Le Canard Enchaîné
Cet ancien article du Canard Enchaîné du 2 juillet 2024 est particulièrement accablant pour la défense de Rima Hassan. On y apprend que la Jeune Garde assurait bel et bien le service d’ordre de l’eurodéputée LFI lors d’une conférence à Paris-Dauphine le 27 mai 2024. En marge de cet événement, huit membres de ce groupe antifa se sont attaqués à un adolescent de 15 ans identifié comme juif : ils l’ont tabassé dans le métro et ont filmé la scène. Mise en examen pour violences en réunion à caractère antisémite.
Étonnamment, le même mode opératoire s’est reproduit à Lyon le 12 février 2026 : la Jeune Garde (dissoute en 2025) était présente aux abords de la conférence de Rima Hassan à Sciences Po, a traqué et lynché des opposants. Le Parlement européen doit lever l’immunité de Rima Hassan pour qu’elle puisse répondre de ses liens répétés avec cette milice violente devant la justice.
La Terreur révolutionnaire : l’ancêtre idéologique assumé de LFI
Cette violence n’est pas nouvelle. Elle renvoie directement à la période de la Terreur (1793-1794) et au génocide vendéen. Au nom du « salut public » et de la « vertu républicaine », les colonnes infernales de Turreau ont massacré entre 170.000 et 250.000 Vendéens : noyades collectives à Nantes, villages incendiés, femmes enceintes éventrées, enfants empalés, peaux humaines tannées. Les Vendéens étaient traités de « bêtes féroces » et d’« ennemis du peuple ».
La République a volontairement occulté ce génocide. Or la mouvance LFI se revendique explicitement de cet héritage jacobin et révolutionnaire.
Mélenchon et ses lieutenants parlent sans cesse de « révolution citoyenne » et de rupture avec la « Ve République pourrie ». Si on les laissait faire sans frein, on retrouverait demain les mêmes méthodes.
Des sanctions judiciaires et politiques qui doivent être exemplaires
L’enquête doit aboutir à des mises en examen rapides et à des peines lourdes, avec reconnaissance de la préméditation et de la haine idéologique. Politiquement, il est temps de passer aux actes :
- Suspension définitive du député LFI Raphaël Arnault (déjà fiché S depuis 2021, premier député fiché S de l’histoire, condamné en 2022 pour violences).
- Exclusion immédiate de son collaborateur Jacques-Élie Favrot.
- Dissolution définitive des groupes, malnommés, antifascistes violents comme la Jeune Garde.
- Enquête parlementaire sur les liens financiers et logistiques entre LFI et ces milices.
La mort de Quentin Deranque ne doit pas être un fait divers de plus. Elle est le symptôme sanglant d’une extrême gauche qui se croit tout permis au nom du « bien ». Assez de l’impunité. Assez de la morale à deux vitesses. La République doit enfin se défendre.


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