Le 14 février 2026, Quentin Deranque, étudiant en mathématiques de 23 ans, militant identitaire et catholique traditionaliste, est mort à Lyon des suites d’un odieux lynchage.
Jeté au sol et roué de coups par au moins six individus masqués et cagoulés en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, il a succombé à un traumatisme crânio-encéphalique majeur deux jours plus tard.
L’enquête, requalifiée en « homicide volontaire aggravé », pointe des suspects liés à la mouvance antifasciste, dont certains fichés S et rattachés à la Jeune Garde (groupe dissous en juin 2025 mais toujours actif selon les services de renseignement). Aucune interpellation au 17 février, mais le procureur de Lyon a confirmé l’extrême violence des faits.
Ce drame n’est pas un accident isolé. Il est le symptôme d’une violence omniprésente, systématique, exercée par une extrême gauche qui se présente pourtant comme la gardienne ultime de la démocratie, de la morale et de la vérité. Son mode d’action ? Les insultes (« raciste », « fasciste », « sioniste », « islamophobe ») et la violence physique ou symbolique quand les mots ne suffisent plus.
L’université, temple supposé du débat libre, est devenue son terrain de chasse privilégié.
Et ce qui s’est passé à Lyon en 2025-2026 n’est que la version française accélérée de ce qui a ravagé l’université d’Evergreen State College aux États-Unis en 2017.
Lyon 2025-2026 : deux affaires qui en disent long
Revenons quelques mois en arrière. Le 1er avril 2025, à l’université Lyon 2 (campus Porte des Alpes), le maître de conférences Fabrice Balanche, spécialiste reconnu du Moyen-Orient et arabophone, donne un cours ordinaire. Une quinzaine d’individus masqués et encapuchonnés font irruption. Ils encerclent l’enseignant en hurlant : « Racistes, sionistes, c’est vous les terroristes ! » Le motif ? Balanche avait osé dénoncer, sur CNews, la tenue d’un iftar (rupture du jeûne du Ramadan) dans une salle universitaire, qu’il jugeait contraire au principe de laïcité. Pas de coups, mais une intimidation brutale, une interruption forcée du cours, une humiliation publique. La vidéo, devenue virale, montre parfaitement la mécanique : on ne débat pas, on empêche.
La présidente de Lyon 2, Isabelle von Bueltzingsloewen, condamne l’incident… tout en reprochant ensuite à Balanche de « caricaturer » l’université comme « gangrenée par l’islamo-gauchisme ». Classique. L’extrême gauche nie le problème, accuse le lanceur d’alerte et inverse les rôles. Balanche porte plainte. L’affaire fait scandale dans la presse, mais les sanctions restent symboliques. Quelques mois plus tard, le climat est tel que des militants identitaires et antifascistes s’affrontent autour de la conférence Rima Hassan. Résultat : un mort. Quentin Deranque n’était pas un « néofasciste violent » comme le décrivent certains médias ; ses proches le présentent comme un jeune pieux, engagé dans l’aide aux pauvres, prônant un militantisme pacifique. Peu importe : pour l’extrême gauche, il était du « mauvais camp ». Donc légitime à lyncher.
Ces deux affaires lyonnaises ne sont pas des exceptions. Elles illustrent un schéma répété sur tous les campus français : toute voix dissidente est assimilée à l’« extrême droite », donc à éradiquer par tous les moyens.
Insultes d’abord, puis blocage, puis violence si nécessaire.
Le modèle américain : Evergreen State College, 2017, le laboratoire parfait
Ce schéma, la France le copie consciencieusement depuis des années. La preuve la plus flagrante se trouve dans une vidéo française de 2019, « Evergreen et les dérives du progressisme » (disponible sur YouTube, plus de 1 million de vues à l’époque), qui dissèque avec une précision chirurgicale ce qui s’est passé à l’université d’Evergreen, dans l’État de Washington. Le narrateur prévient d’emblée : « Tout ce que vous allez voir maintenant est déjà en train d’arriver en France. » En 2026, force est de constater qu’il avait raison.
Evergreen, petite fac progressiste, accueille un président ultra-gauchiste, George Bridges, arrivé en 2015. Pour lui, l’« égalité » ne suffit plus. Il veut l’« équité » : une dictature de la bien-pensance où chaque individu est d’abord défini par son appartenance à un groupe opprimé ou oppresseur (couleur de peau, sexe, genre, pronoms). Les professeurs se présentent aux nouveaux étudiants en listant leurs « privilèges » : « Je suis blanc, donc je reconnais mon privilège. » Les cartes de visite portent les pronoms. Les mails aussi. L’antiracisme intersectionnel devient religion d’État.
Le narrateur explique : « L’équité, pour eux, c’est combattre le racisme systémique. Sauf qu’il n’y avait pas de racisme concret à Evergreen. Alors on invente le racisme systémique : un gaz invisible, partout, impalpable. Le seul moyen de le combattre ? Accepter son existence sans jamais demander à le voir, car demander des preuves, c’est déjà être raciste. » Robin DiAngelo, prêtresse de la « fragilité blanche », est invitée. Son concept ? Si un Blanc se défend quand on l’accuse de racisme, c’est de la « fragilité blanche ». Débat impossible : toute défense est invalidée d’avance.
Puis vient le rituel grotesque : une réunion où le personnel doit « monter dans le canoë de l’équité ». Symbolique, avec projections de vagues et sons immersifs. Les Blancs doivent demander la permission d’entrer, se soumettre publiquement. Un administrateur haut placé, visiblement brisé, ânonne des phrases vides, les mains derrière le dos sur ordre des étudiants qui lui interdisent de gesticuler (« comportement oppressif »). La salle rit. Le narrateur : « Objectif : exercer un pouvoir et humilier. »
Une prof de cinéma fait répéter à ses élèves 39 questions pour « identifier leur blanchité ». Ces questions deviennent une « œuvre d’art » exposée en musée. Minorité active (30 % des étudiants) impose sa loi à la majorité silencieuse par peur d’être « annulée » : déshumanisée, harcelée, violentée. Le narrateur cite des témoignages d’anciens élèves : impossible d’exprimer le moindre désaccord sans risquer l’annulation totale.
Brett Weinstein, professeur de biologie depuis 15 ans, déclenche l’orage. Tradition annuelle : le « Day of Absence », où étudiants et personnel de couleur s’absentent volontairement pour que les Blancs ressentent leur « rôle ». En 2017, le comité inverse : les Blancs sont priés de ne pas venir. Weinstein écrit un mail poli : « Si c’est volontaire pour les uns, ok. Mais imposer l’absence aux Blancs, c’est de la ségrégation. » Le mail est publié. Les militants d’extrême gauche l’encerclent à la sortie d’un cours : « Vous ne parlerez pas ! » Ils refusent qu’il réponde. La police du campus intervient : les étudiants blancs forment un bouclier humain devant les Noirs « pour les protéger du raciste policier ». Le policier est repoussé. Les étudiants déforment totalement les faits dans un communiqué : « Le policier a tenté d’agresser les étudiants de couleur avec son bâton. »
Réunion de crise de deux heures dans une cafétéria : 150 étudiants hurlent contre Weinstein, exigent son renvoi. Pas un seul exemple concret de racisme. Le président Bridges se fait humilier : on lui ordonne de mettre les mains derrière le dos. Il obéit. Les étudiants rient. Un étudiant enregistre après la réunion : « Arrêtez d’utiliser la raison et la logique. Si une personne de couleur est offensée, c’est raciste. Point. La science ? C’est du savoir blanc, donc invalide pour parler de racisme. »
Le lendemain, prise de pouvoir totale : les militants séquestrent le personnel dans la bibliothèque. Bridges demande la permission d’aller aux toilettes : refus. Des étudiants patrouillent armés de battes de baseball. Une étudiante déclare devant caméra : « Il faut se débarrasser des mauvaises herbes » (en parlant des opposants). Weinstein, qui habite en face, doit traverser une forêt surveillée par ces groupes. La police lui déconseille le vélo. En voiture, les militants bloquent la route pour contrôler chaque véhicule.
L’université sombre dans l’anarchie. Brett Weinstein finit par partir, mais gagne 500.000 dollars de dommages et intérêts en justice. Evergreen devient la risée nationale, inscriptions en chute libre, frais augmentés. Le narrateur conclut : « Ce n’est pas une histoire de racisme. C’est une histoire de pouvoir. Ces gens ne croient en rien d’autre. Ils utilisent une idéologie toute faite comme arme pour anéantir la liberté d’expression. Et la France importe ça à 100 %. »
En France, le même sabotage social est en cours
Le parallèle est saisissant. En France, les concepts d’« équité », d’« intersectionnalité », de « racisme systémique », de « privilège blanc » ont envahi les amphis via les syndicats étudiants d’extrême gauche (Solidaires Étudiants, ex-UNEF, Poing Levé, Jeune Garde, Union Étudiante). Les interruptions de cours se multiplient : Balanche n’est qu’un exemple parmi d’autres. Les « safe spaces », les déprogrammations de conférences (Zemmour, Onfray, etc.), les occupations violentes, les tags « mort aux fachos » sur les murs des facs de Nanterre, Tolbiac, Lyon 2, Strasbourg.
L’islamo-gauchisme, nié par certains ministres mais reconnu par d’autres (Élisabeth Borne en 2025), renforce le cocktail : alliances entre militants pro-Palestine radicaux et syndicats gauchistes pour imposer une lecture décoloniale de l’histoire, où la France est toujours coupable. Résultat : des étudiants juifs ou « blancs » se sentent ostracisés, des professeurs autocensurent.
La chasse aux syndicats de droite : Cocarde et UNI dans le viseur
Le summum de l’hypocrisie ? La traque systématique des seuls syndicats qui osent s’opposer : la Cocarde Étudiante et l’UNI (Union Nationale Interuniversitaire), classés à droite, voire extrême droite pour la première.
La Cocarde, fondée en 2015, se veut « syndicat du camp national ». Elle défend la préférence nationale aux CROUS, la laïcité, s’oppose à l’immigration massive. Résultat : agressions répétées. Exemples récents (2025-2026) :
- Janvier 2026, Nanterre : militants Cocarde accusés par la gauche d’agression (version contestée ; la Cocarde dénonce l’inverse).
- Octobre 2025, Nantes : attaque antifas lors d’un hommage à Lola, portrait piétiné.
- Aix-en-Provence, élections CROUS : bagarres.
- Sorbonne : tractage agressé par une quinzaine d’individus.
- Lyon, Lille, Grenoble (février 2026, élections CROUS) : jets de peinture, intimidations, violences physiques sur stands UNI/Cocarde selon l’UNI (onze agressions recensées le premier jour).
- Multiples plaintes pour cutters, battes, cagoules.
L’UNI, plus « classique » à droite (gaulliste à l’origine, aujourd’hui alliée RN/LR sur certains points), subit le même sort. Accusations croisées de saluts nazis dans certaines sections (Strasbourg, Toulouse 2025), mais aussi agressions documentées par des antifas : séquestrations, menaces, cyberharcèlement. En 2025, à Nantes, exclusion d’une présidente UNI pour « propos racistes » (selon la fac), annulée par le Conseil d’État qui condamne l’université. À Grenoble, suspension d’agrément pour Union Étudiante de gauche après dénonciation de liens avec Israël… pendant que les locaux UNI sont attaqués.
Les syndicats de gauche (Solidaires, Poing Levé, ex-UNEF) et les collectifs antifas revendiquent ouvertement de « virer les fachos » des campus. Ils bloquent les élections CROUS, taguent, occupent, agressent. La Jeune Garde, dissoute mais toujours active, est citée dans des dizaines de rapports de renseignement comme structure violente. Pourtant, c’est toujours la droite qui est montrée du doigt comme « violente ». Inversion accusatoire parfaite : on agresse, puis on crie à la « récupération politicienne » quand la victime meurt.
Hypocrisie totale : ils se disent démocrates, ils agissent en totalitaires
L’extrême gauche se pare des oripeaux de la morale : défense des opprimés, antifascisme, vérité. Mais son action est purement destructrice. Comme à Evergreen, elle ne cherche pas le progrès social : elle sabote. Elle humilie les « privilégiés » (Blancs, hommes, hétéros, patriotes), interdit le débat (« pas de plateforme pour les fachos »), utilise la violence quand elle perd le contrôle narratif. En France comme aux USA, une minorité arrogante impose sa loi à une majorité silencieuse par peur de l’« annulation » : perte d’amis, notes, bourse, réputation.
Le narrateur d’Evergreen l’avait vu : « Ces gens ne croient en rien à part le pouvoir […] c’est une histoire de pouvoir ». Selon lui, « l’extrême gauche française s’inspire aujourd’hui à 100 % de l’extrême gauche américaine » via des médias propageant cette idéologie nauséabonde. Et il prévient : tout cela est « déjà en train d’arriver en France », avec le même « conditionnement psychologique » (rituels de repentance, listes de privilèges, peur de l’annulation).
Quentin Deranque paye de sa vie cette impunité. Fabrice Balanche continue de témoigner malgré les menaces.
Des dizaines de militants Cocarde et UNI portent plainte chaque année pour des agressions qui n’aboutissent presque jamais.
Pendant ce temps, le gouvernement hésite, les présidents d’université courbent l’échine, les médias mainstream minimisent (« violences politiques réciproques »).
Il est temps de nommer les choses.
L’extrême gauche n’est pas la défenseuse de la démocratie : elle en est l’ennemie la plus dangereuse parce qu’elle opère de l’intérieur, avec le drapeau des droits de l’homme.
Ses moyens ? Insultes pour disqualifier, violence pour faire taire. Son objectif ? Le pouvoir total sur les esprits et les corps.
La mort de Quentin n’est pas une « bavure ». C’est l’aboutissement logique d’années d’impunité. Si rien ne change – dissolution effective des groupes violents, protection réelle des dissidents, retour au débat libre –, les campus français deviendront des Evergreen à répétition. Et les lynchages, hélas, ne s’arrêteront pas là.


Laisser un commentaire