Le 11 mai 2026, vers 15 h 30, place des Amaryllis dans le quartier des Moulins à Nice, un homme descend d’un Renault Captur, monte sur une trottinette électrique et ouvre le feu à 17 reprises avec un fusil d’assaut compact (calibre 7,62 mm). Bilan : deux morts et six blessés, dont trois en urgence absolue. Les victimes n’avaient aucun lien avec le narcotrafic.
Le témoignage choc d’un policier sur RMC
Sur le plateau des Grandes Gueules, un fonctionnaire de police niçois nommé Alex a livré un constat sans filtre :
« Le quartier est tenu par des étrangers en situation irrégulière. On les attrape 20 fois par semaine mais ils ressortent. La justice ne fait pas son boulot. »
Il dénonce le cycle infernal des interpellations suivies de remises en liberté quasi systématiques, le manque d’effectifs et les conditions de travail qui font fuir les policiers à Nice.
Ahmed et Adilson : deux innocents fauchés au hasard
- Ahmed, 57 ans, père de famille apprécié du quartier.
- Adilson (« Zou »), 39 ans, entraîneur de football et figure positive du quartier.
Tous deux se trouvaient devant une épicerie quand le tireur a ouvert le feu. Le procureur a confirmé que les deux victimes étaient totalement étrangères au trafic de stupéfiants.
Les Moulins, quartier de non-droit gangrené par le narcotrafic
Classé « quartier de reconquête républicaine », les Moulins sont depuis des années le théâtre d’une guerre des points de deal. Depuis juillet 2024, onze morts y ont déjà été recensées. Les riverains vivent dans la peur quotidienne des balles perdues.
Éric Ciotti, maire de Nice, a réagi fermement : « C’est une guerre déclarée à la République. » Il annonce l’installation d’un poste de police municipale sur la place des Amaryllis et réclame des moyens exceptionnels de l’État.
Le vrai scandale : l’impuissance judiciaire
Le témoignage du policier met le doigt sur le problème central :
des délinquants, souvent étrangers en situation irrégulière, sont arrêtés à répétition mais remis en liberté par une justice perçue comme laxiste.
Ce drame n’est pas un fait divers isolé. C’est la conséquence directe d’une immigration incontrôlée et d’un État qui a perdu le contrôle de certains territoires.
Les habitants des Moulins en ont assez. La France des quartiers populaires attend désormais des actes concrets : expulsions systématiques des délinquants étrangers, justice ferme et reprise en main réelle du territoire.


Laisser un commentaire