Le Canon français face à la cabale de la gauche : quand la fête populaire devient un danger public

Le Canon français face à la cabale de la gauche : quand la fête populaire devient un danger public

Une interdiction réclamée contre la fête française

Le député socialiste Arthur Delporte (PS, Calvados) a officiellement demandé l’interdiction des futurs banquets du « Canon français ».

Dans une lettre adressée au ministre de l’Intérieur, il dénonce un événement qui rassemblerait « des personnes peu recommandables » et favoriserait « l’alcoolisation massive ».

Il réclame même un « cordon sanitaire » contre ces grands banquets géants où des milliers de Français se retrouvent autour d’un cochon à la broche, de charcuterie du terroir, de vin rouge à volonté et de chansons françaises, dans une ambiance tricolore et festive. Pour la gauche, ces rassemblements – organisés depuis 2021 par une entreprise patriotique – seraient le masque d’une « extrême droite » fantasmée.

L’hypocrisie systématique de la gauche

Cette cabale révèle un parti pris systématique : traquer sans relâche le moindre événement jugé « patriote » ou « réactionnaire », tandis que les débordements bien réels de l’extrême gauche passent sous silence.

La gauche et l’extrême gauche s’érigent en remparts de la démocratie et de la morale, mais pratiquent une violence physique et symbolique omniprésente pour faire taire les dissidents. Insultes (« raciste », « fasciste », « islamophobe »), intrusions violentes dans les universités, agressions ciblées contre les syndicats étudiants de droite (UNI, Cocarde) : la machine est bien huilée. En 2025-2026, les rixes politiques ont augmenté de 42 %, et 70 % d’entre elles ont été provoquées par des militants d’extrême-gauche. Pourtant, ces faits sont minimisés ou présentés comme de la « résistance antifasciste ».

L’exemple le plus tragique reste le lynchage de Quentin Deranque en février 2026 à Lyon : ce jeune étudiant patriote et catholique, après un happening pacifique contre une conférence de Rima Hassan (LFI), a été projeté au sol et roué de coups par une trentaine d’individus encagoulés. Laissé pour mort, il est décédé des suites de ses blessures. Certains médias et militants de gauche ont alors osé souligner son profil « catholique pratiquant » et « proche des milieux nationalistes » comme circonstance aggravante.

Double standard moral : la violence de gauche est excusée, celle de l’adversaire diabolisée.

Puy du Fou, Canon français : tout ce qui est « trop français » est visé

Cette asymétrie de traitement saute aux yeux lorsqu’on compare les réactions aux événements de droite et de gauche. Les banquets du Canon français, comme le Puy du Fou, sont systématiquement attaqués. François Ruffin (LFI) a même réclamé un « Puy du Fou de gauche » qui mettrait en scène les « pages sombres » de l’histoire de France, sous-entendant que le parc vendéen de Philippe de Villiers ne serait qu’une propagande réactionnaire. Pourtant, le Puy du Fou célèbre un patrimoine partagé, des heures glorieuses et un récit national unificateur. Pour la gauche, tout ce qui évoque la fierté française traditionnelle – bérets, drapeaux tricolores, cochon à la broche, chansons paillardes – devient suspect. Le Canon français, avec ses 3.000 à 4.000 participants par banquet, incarne cette « France d’avant » que les progressistes veulent effacer.

Le grand clivage : France des métropoles vs France périphérique

Ce combat révèle surtout le clivage profond entre la France des villes et la France périphérique, théorisé par Christophe Guilluy.

D’un côté, les métropoles cosmopolites, élites bobos et médias parisiens qui voient dans ces rassemblements une menace « populiste ». De l’autre, la France des champs, des petites villes et des classes populaires – cette « France périphérique » sacrifiée par la mondialisation, qui aspire à du lien social, du terroir et de la convivialité sans complexe.

Les banquets du Canon français, comme le Puy du Fou, parlent à cette France oubliée : celle qui aime son pays sans honte, qui veut manger français, boire français et chanter français. La gauche urbaine, elle, tolère – ou instrumentalise – les blocages sauvages, les occupations illégales et les black blocs qui dégénèrent à chaque grande mobilisation.

Deux poids, deux mesures sur l’ordre public

Car là est le paradoxe : la droite et les organisateurs patriotiques respectent scrupuleusement les règles républicaines. Ils déclarent leurs manifestations en préfecture, fournissent des parcours, assurent la sécurité et paient les frais. C’est la loi : toute manifestation sur la voie publique doit être déclarée trois à quinze jours à l’avance au maire ou au préfet. La droite s’y plie, par culture du respect de l’ordre public. La gauche, elle, pratique trop souvent la rue sauvage : cortèges non déclarés, intrusions masquées, blocages routiers ou universitaires. Résultat ? Deux poids, deux mesures. Un banquet festif avec drapeau français devient un « risque d’ordre public » ; une manif LFI qui dégénère en casse est « une expression légitime de colère ».

Une stratégie plus large contre l’identité française

L’affaire du Canon français n’est pas anecdotique. Elle illustre une stratégie plus large : criminaliser la joie populaire quand elle est française et traditionnelle, pendant que la violence idéologique de l’extrême gauche est tolérée, voire instrumentalisée pour discréditer toute opposition au système. 

Au nom de la « lutte contre l’extrême droite », on s’attaque à la culture même du peuple.

Mais les Français de la périphérie ne sont pas dupes. Ils voient clair dans ce jeu : ce n’est pas la violence qu’on combat, c’est la France qui assume son identité. Et tant que la gauche continuera à nier ses propres débordements tout en traquant les banquets et les parcs d’attractions « trop français », elle ne fera que creuser un peu plus le fossé qui la sépare de la réalité du pays.

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