Le pire semble, pour l’instant, évité. Jeudi 14 mai, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a annoncé que toutes les personnes identifiées comme cas contacts d’un patient atteint d’hantavirus sur le territoire français ont été testées négatives.
Au total, 26 individus étaient sous surveillance, tous ont été testés, sans exception, et aucun n’a développé d’infection.
« La totalité des cas contacts présents en France ont été testés négatifs », a affirmé la ministre dans une communication.
Pour autant, la vigilance reste de mise : ces personnes continueront de faire l’objet d’un suivi médical strict, avec des dépistages répétés trois fois par semaine. Autre signal jugé encourageant par les autorités sanitaires : au regard des données scientifiques actuellement disponibles, la piste d’une contamination élargie semble pouvoir être écartée. Autrement dit, il n’existerait pas, à ce stade, de chaîne de transmission secondaire issue de ces cas contacts.
Dans le détail, ces 26 personnes se répartissent entre plusieurs groupes exposés. On compte notamment quatre passagers du navire de croisière MV Hondius, où le foyer initial a été identifié. S’ajoutent 22 autres individus ayant croisé la route d’une ressortissante néerlandaise décédée fin avril : huit d’entre eux étaient à bord d’un vol reliant Sainte-Hélène à Johannesburg, les quatorze autres sur un second trajet entre Johannesburg et Amsterdam.
Pendant ce temps, la seule patiente française confirmée positive reste dans un état préoccupant. Hospitalisée à l’hôpital Bichat, à Paris, elle demeure en réanimation.
Un passager américain du MV Hondius, qui présentait des symptômes légers, a finalement été testé négatif, ont indiqué mercredi les autorités sanitaires des États-Unis. Toutefois, parmi les 18 ressortissants américains rapatriés, un cas positif a bien été identifié, confirmant que le virus circule toujours dans ce groupe restreint.
Antoine, rédacteur stagiaire, service information


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