La Commission d’enquête sur l’audiovisuel public met au jour le scandale d’une caste intouchable

La Commission d’enquête sur l’audiovisuel public met au jour le scandale d’une caste intouchable

Tandis que la France qui se lève tôt peine à payer ses factures, que les classes moyennes s’asphyxient sous l’impôt et que l’insécurité gangrène nos villes et nos campagnes,

une petite oligarchie parisienne continue de vivre dans un luxe insolent. Financée à près de 4 milliards d’euros par an – prélevés directement sur le dos des contribuables via les dotations budgétaires de l’État et la TVA –, cette caste de l’audiovisuel public se croit au-dessus des lois, au-dessus des réalités du pays et surtout au-dessus des Français qui la font vivre.

La Commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, pilotée avec une détermination rare par le rapporteur Charles Alloncle (député UDR), est en train de faire exploser ce système verrouillé depuis des décennies.

Les auditions, qui se poursuivent en ce mois de février 2026, ne cessent de révéler des abus qui défient la décence la plus élémentaire. Loin d’être des « dérapages isolés », ces pratiques traduisent un mépris de classe assumé envers la France périphérique : celle des ronds-points, des villages qui se vident, des banlieues abandonnées et des territoires oubliés que l’on caricature, que l’on accuse et que l’on punit dès qu’elle ose se révolter.

Des salaires de pacha et un train de vie princier payés par le contribuable

Le rapport de la Cour des comptes de septembre 2025, que la commission a mis en pleine lumière, est accablant.

France Télévisions affiche un budget colossal de 3,3 milliards d’euros en 2024, dont 80 % proviennent directement de l’argent public.

Le budget total de France Télévisions (3,3 Md€) est presque équivalent à tout le ministère de la Culture (3,9 Md€).
Chaque Français verse en moyenne 38,5 euros par an via la redevance pour entretenir cette machine. Résultat ? Des déficits cumulés de 81 millions d’euros entre 2017 et 2024, des fonds propres qui fondent comme neige au soleil (de 294 à 179 millions d’euros) et un risque réel de dissolution avant fin 2026 si l’État ne vient pas renflouer les caisses avec… encore plus d’argent public.

Mais le plus révoltant reste les salaires de pacha.

L’avantage moyen brut dépasse 71.000 euros par an, largement supérieur à ce qui se pratique dans l’audiovisuel et le secteur culturel privés.

Mieux (ou pire) : 31 cadres gagnent plus de 200.000 euros par an, et 5 d’entre eux dépassent les 300.000 euros soit plus de 25.000 euros par mois. Ajoutez à cela 53 véhicules de fonction réservés aux seuls cadres parisiens, 14,2 millions d’euros pour le comité d’entreprise et 4 millions d’euros rien qu’en taxis et frais de mission en 2024. La Cour des comptes parle sans détour de « dépenses de personnel himalayennes » et de pratiques « étonnantes ». Les rapporteurs dénoncent un accord collectif figé depuis 2013, des dispositifs coûteux et inefficaces, et un système social qui empêche toute modernisation.

À Radio France, c’est encore plus indécent : 50 millions d’euros par an rien que pour les cocktails, frais de bouche et réceptions, selon Pierre-Alexandre Bouclay dans Restons Courtois (Radio Courtoisie, 2 décembre 2025).

Pendant que des millions de Français serrent la ceinture, on arrose sans compter en suites de luxe et en prestations hors norme. Ces gaspillages ne sont pas un accident : ils sont proportionnels à la haine viscérale que cette caste porte à la France réelle.

Delphine Ernotte, incarnation parfaite du dédain de caste

La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, incarne à elle seule cette arrogance. Elle qui avait publiquement appelé au « grand ménage » contre les « mâles blancs de plus de 50 ans » continue de régner sur un empire où l’on dépense sans compter tout en refusant la transparence. Lors de son audition, elle s’est offusquée du volume de documents demandés par Charles Alloncle, comme si la représentation nationale n’avait pas le droit de contrôler l’usage de l’argent du contribuable. Elle aurait même envoyé un mail pour se plaindre et exiger moins de pièces, certaines étant jugées « trop personnelles et confidentielles ». Face au blocage, le rapporteur a dû menacer d’exercer son pouvoir de contrôle sur place (voir ici).

Pire : France Télévisions aurait adressé un courrier à la Cour des comptes pour retarder la publication d’un rapport accablant jusqu’après sa reconduction en mai 2025. Et récemment, Ernotte a écrit directement à la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet pour dénoncer les « révélations controversées » de Charles Alloncle, accusé d’avoir « outrepassé ses fonctions » en dévoilant des chiffres.

Le Festival de Cannes reste le symbole ultime de cette outrance. Contrat de 2,6 millions d’euros avec France Télévisions, dont un cachet de 60.000 euros pour la prestation de Virginie Efira à la cérémonie d’ouverture. Séjour de luxe à l’Hôtel Majestic pour dix jours (112.000 euros pour quatre suites à plus de 1.300 € la nuit, contre un plafond interne de 350 €). Plainte pour abus de biens sociaux, enquête ouverte… et rien ne change. La caste se croit intouchable.

Une machine à fabriquer l’opinion et à couvrir les violences du « bon camp »

Ce n’est plus du service public, c’est une usine à propagande financée par ceux qu’elle méprise. On y formate les esprits à l’immigration de masse, à la haine de la France traditionnelle, à la décroissance punitive et à l’Europe supranationale.

Exemples concrets révélés par la commission : une publication de France TV Slash appelant aux dons pour le comité « Justice pour Adama » (niée puis prise en flagrant délit par Alloncle). Ou le traitement biaisé de la mort tragique de Quentin Deranque à Lyon en février 2026, où des experts invités ont minimisé les responsabilités de groupes antifascistes violents.

France 2 a même remporté la médaille d’or des « Bobards d’Or » 2023 pour un reportage mensonger sur la guerre en Ukraine. Quant à l’affaire des journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen, elle a été le déclencheur de la commission : conversations privées avec des cadres socialistes pour torpiller une candidature… tout cela sur fonds publics.

La caste criminalise les Gilets jaunes, les agriculteurs en colère ou les riverains excédés par l’insécurité, tout en fermant les yeux sur les violences quand elles viennent du « bon camp ».

Et tout cela avec l’argent de ceux que l’on traite de « beaufs », de « racistes » ou de « complotistes » dès qu’ils osent allumer leur télé.

La commission Alloncle face à la résistance acharnée du système

Malgré les hurlements (« chasse aux sorcières ! », « méthodes inquisitoriales ! »), malgré les tentatives de sabotage et les mails de plainte, Charles Alloncle continue son travail. Auditions tendues de Sibyle Veil (Radio France), de Delphine Ernotte, des équipes de Complément d’enquête, de Reporters sans frontières… Chaque séance fait tomber un nouveau masque. Le président de la commission lui-même a dû rappeler à l’ordre son rapporteur après les révélations sur Cannes, preuve que le système se défend bec et ongles.

Assez !

Il est temps de couper les vivres à cette caste qui se croit au-dessus des lois. Réduction drastique des budgets, fin progressive du financement public massif par dotation budgétaire de l’État, privatisation totale ou mise en concurrence réelle. Les Français n’ont plus à entretenir des pachas qui les haïssent, qui les manipulent et qui les méprisent ouvertement.

La Commission d’enquête n’est que le début. La vraie rupture viendra quand le contribuable dira stop. La France périphérique n’en peut plus de payer pour ceux qui la détestent. Le scandale est désormais au grand jour : à quand la sanction ?

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