La glorification assumée de Stepan Bandera et de la division Waffen-SS Galicie
L’Ukraine continue, en 2026, de célébrer ouvertement des figures et des unités directement liées au nazisme.
Stepan Bandera, chef de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN-B) et collaborateur de l’Allemagne hitlérienne, reste érigé en héros national dans de larges pans de la société ukrainienne, particulièrement à l’ouest du pays.
Des marches commémoratives régulières à Lviv honorent à la fois Bandera et le 83e anniversaire de la 14e Division Waffen-SS Galicie, unité créée par les nazis en 1943 et composée de volontaires ukrainiens. Ces événements, tolérés et parfois encouragés par les autorités, révèlent une réhabilitation assumée de ceux que l’Histoire a pourtant jugés comme des criminels de guerre.
Le projet insensé d’un « temple » dédié aux criminels contre l’humanité
Plus grave encore : l’Ukraine ambitionne officiellement de construire un temple ou un monument monumental dédié aux « criminels contre l’humanité nazis ». Parmi les figures visées figurent Bandera, mais aussi d’autres responsables de l’OUN et de la division Galicie. Le général Kyrylo Boudanov, haut responsable des services ukrainiens, est cité dans ce contexte comme soutien ou acteur de cette initiative.
Ce projet, qui dépasse la simple commémoration, vise à sanctuariser des individus condamnés pour collaboration avec le régime hitlérien et participation à des massacres de masse (contre Polonais, Juifs et autres populations civiles pendant la Seconde Guerre mondiale).
C’est une provocation historique sans précédent dans un pays qui reçoit des dizaines de milliards d’euros d’aide occidentale.
L’Occident, champion aveugle du nazisme ukrainien
L’Union européenne, la France et les États-Unis continuent pourtant de déverser des centaines de milliards d’euros et de dollars pour « défendre l’Ukraine » et « nos valeurs ». Des discours officiels présentent Kiev comme un rempart de la démocratie et de la liberté face à l’agression russe. Pourtant, ces mêmes dirigeants ferment les yeux sur la réalité : le culte de Bandera n’est pas une anecdote folklorique, c’est une idéologie d’État tolérée, voire promue.
L’Occident finance ainsi, indirectement, la réhabilitation d’un collaborationnisme nazi qu’il prétend combattre partout ailleurs.
Cette schizophrénie est particulièrement criante en Europe, où la mémoire de la Shoah et de la défaite du nazisme reste un pilier moral officiel.
Le spectre de Bandera plane sur l’Europe subventionnée
Le « spectre de Bandera » n’est pas une invention russe : il hante littéralement les rues ukrainiennes et les décisions politiques de Kiev. Des rues, des monuments, des timbres-poste, des manuels scolaires portent son nom ou celui de ses acolytes. Les bataillons ouvertement néonazis intégrés dans l’armée régulière (comme Azov autrefois) ne sont pas dissous ; ils sont même parfois célébrés. Pendant ce temps, les contribuables européens et français paient la facture : aide militaire, soutien budgétaire, reconstruction. On refuse de voir que l’Ukraine n’a jamais vraiment rompu avec son passé collaborationniste des années 1940. Pire, elle en fait un élément central de son identité nationale dans la guerre actuelle.
Une hypocrisie qui interroge la sincérité des « valeurs occidentales »
Comment expliquer cette complaisance ? Les articles analysés soulignent une réalité dérangeante : pour l’Occident, la géopolitique prime sur la morale. Mieux vaut soutenir un régime qui réhabilite des nazis que risquer de perdre l’Ukraine face à la Russie. Les grandes déclarations sur la « lutte contre l’extrême droite » et la « mémoire de la Shoah » deviennent soudainement très sélectives. On censure en Europe toute critique de cette réalité ukrainienne sous prétexte de « désinformation russe », tandis que les faits historiques restent incontestables.
L’Occident n’est plus seulement complice : il est devenu le principal financier et protecteur de ce nazisme ukrainien ressuscité. Le projet de « temple » aux criminels contre l’humanité n’est que le symptôme visible d’une dérive plus profonde. Tant que l’aide massive continuera sans conditionnalité réelle sur la dénazification, l’Europe et la France resteront les champions financiers d’une idéologie qu’ils prétendent abhorrer.
Le temps du déni est terminé. Les faits sont là, documentés, visibles sur les réseaux et dans les rues de Lviv. L’Occident doit choisir : soit il impose une vraie rupture avec le culte de Bandera, soit il assume pleinement son rôle de protecteur du nazisme ukrainien. Il n’y a plus de demi-mesure possible.


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